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Revenons-en à nos moutons

Depuis toute petite, j’aime être au contact des moutons. J’aime leur odeur, j’aime avoir les mains poisseuses de lanoline, j’aime leur caractère farouche et doux, leurs yeux expressifs, j’aime les apprivoiser et qu’ils m’apprivoisent…. Dans la ferme de mes grands-parents d’abord, j’ai donné des biberons à de petits moutons que leur mère rejetait ou dont la mère n’avait pas assez de lait, j’étais déjà mère nourricière et s’ils ne buvaient pas le lait à mon sein, ils ne manquaient pas de câlins tout contre mon cœur… Ceux là restaient à la ferme ensuite… Mon grand-père avait cet amour des bêtes…

En 2007, je traversais un passage à vide et j’ai ressenti le besoin de revenir à mes sources, dans ma campagne corrézienne. J’y ai rencontré Biquet, un agneau qui allait me donner la force de continuer ma vie et je crois lui avoir donné la force de continuer la sienne. Son éleveur (mon oncle, qui a pris la succession de mon grand-père, mais n’en a ni l’intelligence ni le cœur) ne trouvait évidemment pas rentable de le soigner et le laissait mourir à petit feu, il était si carencé qu’il ne tenait plus debout, je l’ai nourri avec un lait adéquat, vitaminé, soigné, déplacé dans mes bras puis dans une brouette pour le changer régulièrement de position, le mettre tantôt à l’ombre, tantôt au soleil, je lui ai fait des piqûres quotidiennes pendant plusieurs semaines, et il m’accueillait avec joie, car il savait que je prenais soin de lui, je l’ai emmené dans la salle d’attente d’un cabinet vétérinaire (car son éleveur -mon oncle grand défenseur de la sélection naturelle conjuguée aux primes agricoles- avait honte que je fasse venir à la ferme un vétérinaire à mes frais pour « ça »). Il est devenu un bélier un peu biscornu mais bien vaillant qui a retrouvé droit de cité lorsque mon oncle s’est aperçu que le bélier biscornu rendait son troupeau plus fertile qu’il ne l’avait jamais été.

J’aurais tant aimé avoir mon propre troupeau, avec Biquet en tête… Mais je devais repartir à Paris et je n’avais pas les moyens d’embaucher quelqu’un resté sur place pour s’en occuper. Alors j’ai dû avaler des couleuvres, abandonner au passage ses compagnons d’infortune marqués en rose, bleu et vert – pour que mon oncle le garde dans son troupeau jusqu’à ce qu’il meure de vieillesse… En mon absence seul mon père, autre amoureux des bêtes, pouvait l’approcher. A chacune de mes visites, Biquet m’accueillait toujours en frétillant alors qu’il chargeait systématiquement mon oncle! Et aujourd’hui ma fille dort sur un oreiller fabriqué avec sa laine… Et elle porte des vêtements fabriqués avec d’autres laines… L’amour est là …

Aujourd’hui, je ne sais pas bien fixer des limites à ma fille, je ne parviens pas à lui dire non quand elle exprime une envie qui me semble venir du cœur. C’est sans doute parce que depuis que je suis née, je n’ai manqué de rien de ce que mon oncle et ma mère (sa sœur cadette qu’il tient sous sa coupe depuis leur enfance, se posant en sauveur de leur mère tyrannique) avaient décidé pour moi mais en revanche les rares envies que j’avais osé exprimer ont été balayées d’un revers de main « mais voyons, tu n’y penses pas! »

Le temps a passé, dans la famille de Biquet, j’ai nourri une Finette puis Bibounette a nourri l’été dernier une petite agnelle aux pattes noires…

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Et sur ce coup là, mon oncle a eu beau essayer de déformer une nouvelle fois la réalité, à Bibounette on ne le fait pas : une petite agnelle même devenue grande garde ses pattes noires et est facilement reconnaissable au milieu du troupeau… Ma fille me donne de la force, mon homme aussi… C’est grâce à eux et parce que je n’avais plus rien à perdre qu’à la mort de Biquet, j’ai racheté et recueilli tous les agneaux dont il était le père. Les femelles sont venues dans une ferme pédagogique d’Ile de France, à 2 pas de chez nous. Les mâles qui étaient voués à l’abattoir sont ma propriété et sont restés en Corrèze, la petite agnelle aux pattes noires, petite fille de Biquet va rejoindre ce mini-troupeau… Mon rêve, ce serait d’avoir une vraie ferme à moi, là-bas, dans ma campagne, il deviendra peut-être un jour réalité, même s’il me faut résoudre des équations parfois difficiles : le budget pour recueillir, nourrir, soigner des animaux, les stériliser pour ne pas avoir à vendre les produits de la ferme, l’achat de terrains agricoles quand on n’est pas agriculteur…

En attendant, je collecte la laine de tous les moutons, les miens et alentours pour faire de la literie et alimenter les copines qui feutrent 😉

En attendant, je suis revenue à Paris en 2007 avec un chat (plus compatible avec l’appartement parisien qu’un mouton 😉 ), rejoint par un chien et une tortue depuis que nous avons une maison avec un jardin…  Dans lequel je mets les escargots à l’abri des pattes du chien et des humains… Là aussi, je suis un peu jusqu’au boutiste, sans doute en réaction au concept douteux de sélection naturelle tel que manié par mon oncle… Et j’ai parfois du mal à accepter les lois même de la nature, la culpabilité au bord des yeux… Et dans le dernier documentaire animalier visionné, mon homme aussi a détourné les yeux devant le cadet des éperviers sacrifié, tout en cherchant la télécommande pour le cacher à Bibounette… De mon côté mon cerveau bouillonnait sans trouver de solution à cette affaire, sans trop de culpabilité malgré tout sur ce cas d’espèce :  qu’aurais-je pu faire, moi humain, pour sauver cet oiseau? qui suis-je pour m’interposer entre lui et ses parents? N’aurais-je pas risqué au contraire que les parents se détournent de la couvée toute entière? Je me résolvais à laisser Bibounette entrevoir une de ces lois de la nature, subtilement abordées dans le livre DVD Voir les animaux naître dans l’espoir que le cycle de la vie soit moi tabou pour elle que pour moi… En attendant, je suis bien contente que mon chat ne me ramène pas d’oiseau en trophée…

 

 

 

 

Démissionner, ambitionner

En Janvier, j’ai décidé de démissionner. En Février, je l’ai fait…

Mais pour quoi faire ?

 

D’abord pour prendre du temps et trier l’essentiel

Prendre le temps de faire du tri dans ma maison et dans ma tête.. apprendre à moins consommer aussi

Prendre en particulier le temps de trier nos photos… parmi la montagne amoncelée

Prendre le temps de mettre sur les rails notre projet de maison d’hôtes, pour la partie qui m’incombe, à savoir l’aménagement et la déco, la promo, le livret d’accueil…

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Offrir à Bibounette des grandes vacances d’été à la campagne, je suis tellement nostalgique de mes propres « grandes vacances »

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Etre libre de tout engagement professionnel au moment de sa rentrée à la grande école (euh, Petite section)

Prendre le temps de me faire plaisir au gré du vent et non plus selon le programme préétabli dans la fenêtre prévue à cet effet. J’ai vraiment besoin de relâcher cette pression de la course effrénée contre la montrer et du chronomètre qui court dans ma tête même pendant les moments de « détente »

Et donc prendre le temps de coudre, écrire, blogguer, téléphoner aux amis …

 

Puis pour ouvrir une nouvelle page professionnelle

J’ai décidé de travailler dans le secteur alimentaire par goût pour la science des aliments et dans un bureau par goût de l’écriture… mes débuts professionnels m’ont permis de m’épanouir dans ces domaines. Puis j’ai goûté, par choix et intérêt pour l’humain, aux joies du management… Mais devenue Maman, mes priorités ont changé, mes exigences aussi… Corriger des fautes d’orthographe et envoyer des mails urgents truffés de jargon pédant me semble loin de l' »écriture ». Je peine à expliquer à Bibounette l’intérêt de mon travail car je n’en vois aucun à aider des gens qui, la tête dans le guidon, se croient investis d’une mission alors qu’ils n’ont pour but que d’accumuler de l’argent… J’ai envie de retrouver juste un peu de (bon) sens…

Rien de grandiose dans un premier temps mais un travail dans une équipe sympa, où mes compétences seraient valorisées, où j’aurais quelques responsabilités suffisamment gratifiantes pour me sentir utile, mais pas trop pour ne pas avoir à laisser le travail empiéter sur ma vie de famille, un travail près de l’école de ma fille, un travail au service de l’intérêt général, un travail sérieux qui ne se prend pas au sérieux, des missions qui n’aillent pas à l’encontre de mes valeurs (bon, vous l’aurez compris, un travail aux antipodes de mon poste actuel 😉…)

En bref, je ne suis pas ambitieuse, j’ai juste l’ambition d’être cohérente et heureuse…

 

Et en rêve ?

Je n’oublie pas les rêves mais je suis prudente et je me lance si et seulement si je suis prête et sûre…

Qu’est-ce qui me passionne? L’éducation de mon enfant, les animaux, la déco, la psychologie et l’écriture

Puis-je en faire mon métier? Je ne pense pas, du moins pas tout de suite, pas seulement, cela demande à être mûri…

Car j’aime :

La pédagogie, l’éducation… mais je suis bien incapable de supporter un groupe d’enfants

La puériculture… mais pas sur le mode consumériste

La psychologie… mais je suis (encore) une éponge à émotions… Si j’étais psy, je serais la reine du contre-transfert…

Les animaux en détresse que je veux tous sauver… mais je suis (toujours) une éponge à émotions, incapable d’en laisser un de côté, détruite si l’un est malade… alors pour le refuge pour animaux en détresse, qui reste un vrai projet auquel je réfléchis chaque jour, il me reste à me forger, m’entourer, économiser pour pouvoir accueillir le plus grand nombre…

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La déco, c’est plus léger… mais pas forcément rémunérateur pour autant (oui, je sais, mon but n’est pas d’accumuler de l’argent mais mon but n’est pas non plus de mettre ma famille dans des difficultés financières…)

L’écriture… encore moins (vive l’auto-édition)

La laine… mais Mamoulia et Fool de Wool l’ont déjà fait et je ne me sens pas du tout l’âme d’une chef d’entreprise…

Il n’empêche, je ne vivrai peut-être pas de mes rêves au sens de mon banquier… mais ma vie sera peuplée de mes rêves… 😍

 

Et vous quels sont vos rêves?

 

 

Aimer ou ne pas aimer Noël

Papacahuete me dit que je n’aime pas les fêtes… je ne crois pas que ce soit vrai… en tous cas, ce n’est pas comme cela que je le ressens. J’aime la fête des lumières, l’amour partagé. J’ai aimé voir Bibounette faire la « décoration » du sapin, la voir la parfaire encore et encore, j’ai aimé la voir allumer seule avec précaution et souffler les bougies de la table de l’Avent. J’ai aimé préparer un colis pour un homme démuni et son chien, en soutenir un autre, plusieurs autres, de concert avec Bibounette n’oubliant pas de partager son sourire, les pièces cachées dans la poche de son manteau ou ses friandises. J’ai aimé voir la grand frère de ma fille heureux d’être avec nous pour le réveillon. J’aime ce Noël là…

 

Mais je n’aime pas les fêtes obligées. Je n’aime pas devoir tout organiser, pour qu’ensuite mon entourage s’étonne de me voir lessivée le jour J. Je n’aime pas répondre aux sollicitations de ceux qui veulent prévoir 6 mois à l’avance et de ceux qui se réveillent la veille. Je n’aime pas recevoir et me sentir envahie, je n’aime pas l’accumulation de paquets cadeaux qu’on n’a pas le temps d’ouvrir tranquille. je n’aime pas réaliser que j’ai semé des idées qui n’ont pas été relevées. Je n’aime pas devoir forcer Bibounette à ouvrir rapidement ses paquets trop nombreux et prendre la pose avec chacun de ses cadeaux bruyants pour envoyer ladite photo à ceux qui ont eu cette merveilleuse idée et qui seraient vexés si je ne leur témoignais pas une reconnaissance éternelle.

Je n’aime pas me retrouver petite fille toujours obligée de faire bonne figure et de nier ses désirs pour ne pas déstabiliser les fragiles adultes qu’une erreur de choix aurait fait déprimer pour l’année à venir. Je n’aime pas devoir, parce que « ça se fait », rendre visite à des gens qui ne me témoignent aucune sorte d’amour vrai, encore moins les inviter. Je n’aime pas me voir et voir ma famille stressée par les préparatifs. Et ça, ça ne vaut pas pas seulement pour Noël… c’est pour ces mêmes raisons que je n’ai aucune envie mais vraiment aucune d’assister aux mariages et encore moins d’en organiser un. Ouf, là dessus Papacahuete est sur la même longueur d’onde…

Et puis la fin de l’année, c’est aussi le moment des bilans, les bonnes résolutions ça j’aime bien (je vous en parle bientôt) mais la conscience du temps qui passe, de ceux qui ne sont plus, dans une famille petite, de celui qui ne voit pas ma fille grandir, c’est toujours un peu douloureux…

Alors Noël à ma sauce je l’aimerais mais comme je suis plus du genre à absorber les états d’âme de mon entourage qu’à les ignorer… je l’aime à temps partiel…

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Je vous souhaite de trouver votre bien-être et votre douceur pendant ces fêtes…

Médiation animale

Je reproduis ici un communiqué de la fondation Sommer, relatif à la médiation animale

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Du 11 au 13 juillet prochain, la France accueillera le 14ème congrès de l’International Association of Human – Animal Interaction Organizations (IAHAIO).

Une reconnaissance de la place qu’occupe aujourd’hui la médiation animale dans notre pays, confirmée par le nombre de communications qui seront présentées à cette occasion par des acteurs nationaux : 38 communications françaises sur 177 émanant de 22 pays.
L’organisation de la manifestation a été confiée à la Fondation Adrienne et Pierre Sommer qui, depuis ces quinze dernières années, s’attache à promouvoir l’apport des animaux domestiques ou familiers à des populations confrontées à des handicaps sociaux, physiques, mentaux, sensoriels ou psychiques.
Aujourd’hui, la communauté internationale reconnaît le bénéfice subtil mais essentiel que peuvent nous apporter les animaux, là où l’aide humaine seule atteint parfois ses limites.
En France, c’est notamment le cas pour les institutions d’accueil des personnes âgées, soutenues par la Fondation Sommer jusqu’à ce qu’elles soient en mesure de mettre en place et financer de façon autonome des actions de médiation animale aujourd’hui presque généralisées.
C’est aussi le cas pour des institutions où, il n’y a pas si longtemps, on n’aurait pas envisagé d’introduire des animaux : les hôpitaux (notamment hôpitaux psychiatriques) ou les prisons (10% des prisons mettent aujourd’hui en place des programmes de réinsertion incluant un volet médiation animale).
C’est encore le cas pour les fermes pédagogiques qui s’ouvrent de plus en plus souvent à l’accueil de jeunes victimes de handicaps physiques et mentaux ou le milieu scolaire au sein duquel la Fondation diffuse chaque année plus de 6.000 documents éducatifs.
Le congrès de l’IAHAIO constituera pour la France et la Fondation Adrienne et Pierre Sommer une réelle opportunité de mieux faire connaître la médiation animale en tant que discipline à part entière au service du bien-être humain.

A propos de la Fondation Adrienne et Pierre Sommer :
La Fondation Adrienne et Pierre Sommer est, aujourd’hui en France, la seule organisation à but non lucratif, privée et indépendante, qui soutient le développement de pratiques fondées sur les interactions positives entre l’humain et l’animal domestique ou familier.
Par la médiation animale, la Fondation entend promouvoir le mieux-être et l’intégration des plus vulnérables : enfants ou adultes fragilisés par la maladie ou le handicap, jeunes en errance, détenus en réinsertion, personnes âgées dépendantes…
Au cours des 10 dernières années, elle a soutenu, initié ou coproduit plus de 600 programmes à travers la France dans les champs scientifiques, éducatifs, médico-sociaux et sanitaires.
Très active au plan international, la Fondation Adrienne et Pierre Sommer est membre de l’IAHAIO (International Association of Human – Animal Interaction Organizations).

A propos de l’IAHAIO (International Association of Human – Animal Interaction Organizations) :
L’IAHAIO est une organisation internationale non-gouvernementale regroupant 54 pays-membres et 20 membres associés.
L’IAHAIO a pour mission de promouvoir les interactions Homme – Animal grâce à la recherche, l’éducation, la collaboration entre ses membres, les décideurs, les cliniciens, les institutions de médiation animale et le grand public.
L’association organise une conférence internationale tous les trois ans.

Son salon de l’agriculture

Premier salon de l’agriculture pour Bibounette cette année

Récit en images :

* les regarder téter

Savourer le contact avec maman


Observer encore


En regarder d’autres et immortaliser l’instant

Puis en faire le récit à la crèche le lendemain…

Breastfeeding quand tu nous tiens!

*les regarder dormir

En se faisant des câlins

Pour apprivoiser le sommeil… Les yeux bien à l’abri sous les oreilles… Euh Maman, ça je vais avoir du mal…

* ouvrir la cage aux oiseaux


*et aimer tout autant le lapin disqualifié que la vache médaillée

Sensibilité

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C’est officiel depuis la parution au Journal Officiel du 17/02/2015 de la loi portant la reconnaissance du caractère vivant et sensible de l’animal dans le Code civil, où les animaux sont définitivement reconnus comme des « êtres vivants doués de sensibilité »

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Le 17/02, c’était l’anniversaire de Papacahuète et les 11 mois de Miss Bibounette… Joli signe que la République reconnaisse enfin ce jour-là ce que Bibounette sait depuis qu’elle les a rencontrées du haut de ses 3 jours : son chat et son chien font partie intégrante de notre famille !

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