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Psychologie

Cette catégorie contient 20 articles

Répondre à des questions

Un grand merci à Une vie à tâtons qui a pensé à moi pour le liebster award! J’ai toujours aimé répondre à des questions sur moi… Si j’osais, je passerais des entretiens d’embauche juste pour le plaisir… Ben oui, j’aime bien sentir qu’on s’intéresse à moi, à ce que je suis vraiment pour peu qu’on écoute vraiment mes réponses… 😜
Comme j’ai déjà dévoilé 11 petits secrets sur moi ici  et (et que j’ai beaucoup d’articles en retard), je vais directement passer à ses questions, avec des réponses qui tournent comme souvent autour de ma fille, des animaux et de mes états d’âme
1: quel est ton plus grand rêve?

Que l’on m’aime pour ce que je suis

Et aussi d’avoir un grand parc animalier pour accueillir les animaux en détresse

2: pourquoi avoir décidé d’écrire un blog?

Pour partager humblement mon expérience et échanger avec des gens que je n’aurais pas rencontrés par ailleurs

3: ta saison préférée? Pourquoi ?

Le printemps, parce que les jours allongent, la nature s’éveille, qu’au printemps on peut rêver de l’été qui s’annonce et de ses grandes vacances, parce que c’est la saison de mon anniversaire

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4: ton plus grand regret ? Pourquoi ?

Ne pas avoir pu sauver tous les animaux que j’aurais voulu

5: ta plus grande passion?

Ma fille!

6: qu’est ce qui te rend heureux(se) au jour le jour ?

La regarder grandir

7: comment te vois-tu dans 10 ans?

C’est bizarre, je me projette sans cesse, mais la question me laisse sans voix, je ne sais pas, je ne veux pas savoir… à regarder ma fille grandir et entourée d’animaux… pour le reste je ne sais pas…

8: qu’est ce qui te plaît dans mon blog/mes articles ? et ce qui ne te plait pas ? (soyez francs, ça m’aidera !!)

La mise en mots de maux ou d’états d’âme qui font écho en moi…

Juste une chose que je ressens mais je me trompe peut-être : j’ai le sentiment que ton passé est si lourd que tu imputes toutes les difficultés que tu pourrais rencontrer à ces blessures anciennes et que tu aurais tendance à te dire « j’ai pourtant tout fait pour me (re)construire avant de faire un enfant et patatras c’était pas si solide que ça » (ente nous, je me le dis souvent aussi 😉) Mais en fait, accueillir un petit être génère plein de situations inconnues pour lesquelles on a toutes, me semble-t-il, un jour ou l’autre des difficultés, alors qu’on n’a pas forcément un passé aussi lourd… tout ça pour te dire que tes casseroles sont certes lourdes à porter mais que les questionnements que tu traverses sont là parce que tu deviens Maman et non pas parce que tu as un lourd passé… Il n’en demeure pas moins que devenir Maman remue effectivement beaucoup de choses, rebat les cartes, du passé et du présent, peut nous fragiliser selon nos sensibilités et les épreuves déjà rencontrées, mais tu sais visiblement t’entourer et tu sais ce qui te fait du bien, comme écrire ce blog, et c’est l’essentiel!

9: ta citation préférée ?

Il m’est difficile d’en choisir une seule…

« L’âme heureuse, par l’irradiation de l’amour, propage le bonheur autour d’elle » (André Gide)

« Aimer, c’est donner raison à l’être aimé qui a tord » (Roger Martin du Gard)

« Tu rêvais d’être libre et je te continue » (Paul Eluard)

Mais la plupart du temps, j’oublie les auteurs 🤔 comme de celle-ci « La vie, la vraie vie dépasse toujours l’imagination »

J’aime aussi beaucoup la devise des alcooliques anonymes : « Avoir la sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer celles que je peux et la sagesse d’en connaître la différence.  »

10: ta plus grande peur ?

La mort

11: ton secret pour t’accepter plus facilement ?

Si j’en avais un…

 

À mon tour de nommer quelques blogs (je vais essayer d’innover car j’ai souvent tendance à nommer toujours les mêmes copinautes qui ont déjà eu l’occasion de répondre à ce type de nomination…) Et si elles veulent bien, leurs réponses aux questions de Une vie à tâtons m’intéresseraient aussi!

Les petites bottes

Je me disperse

Maman 2 loulous

Chut maman lit

Chez la famille Koala

Toute la vie d’Elo

The world of the miss pour en savoir plus sur son nouveau blog et les précédents

 

Bonne cogitation !

Démissionner, ambitionner

En Janvier, j’ai décidé de démissionner. En Février, je l’ai fait…

Mais pour quoi faire ?

 

D’abord pour prendre du temps et trier l’essentiel

Prendre le temps de faire du tri dans ma maison et dans ma tête.. apprendre à moins consommer aussi

Prendre en particulier le temps de trier nos photos… parmi la montagne amoncelée

Prendre le temps de mettre sur les rails notre projet de maison d’hôtes, pour la partie qui m’incombe, à savoir l’aménagement et la déco, la promo, le livret d’accueil…

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Offrir à Bibounette des grandes vacances d’été à la campagne, je suis tellement nostalgique de mes propres « grandes vacances »

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Etre libre de tout engagement professionnel au moment de sa rentrée à la grande école (euh, Petite section)

Prendre le temps de me faire plaisir au gré du vent et non plus selon le programme préétabli dans la fenêtre prévue à cet effet. J’ai vraiment besoin de relâcher cette pression de la course effrénée contre la montrer et du chronomètre qui court dans ma tête même pendant les moments de « détente »

Et donc prendre le temps de coudre, écrire, blogguer, téléphoner aux amis …

 

Puis pour ouvrir une nouvelle page professionnelle

J’ai décidé de travailler dans le secteur alimentaire par goût pour la science des aliments et dans un bureau par goût de l’écriture… mes débuts professionnels m’ont permis de m’épanouir dans ces domaines. Puis j’ai goûté, par choix et intérêt pour l’humain, aux joies du management… Mais devenue Maman, mes priorités ont changé, mes exigences aussi… Corriger des fautes d’orthographe et envoyer des mails urgents truffés de jargon pédant me semble loin de l' »écriture ». Je peine à expliquer à Bibounette l’intérêt de mon travail car je n’en vois aucun à aider des gens qui, la tête dans le guidon, se croient investis d’une mission alors qu’ils n’ont pour but que d’accumuler de l’argent… J’ai envie de retrouver juste un peu de (bon) sens…

Rien de grandiose dans un premier temps mais un travail dans une équipe sympa, où mes compétences seraient valorisées, où j’aurais quelques responsabilités suffisamment gratifiantes pour me sentir utile, mais pas trop pour ne pas avoir à laisser le travail empiéter sur ma vie de famille, un travail près de l’école de ma fille, un travail au service de l’intérêt général, un travail sérieux qui ne se prend pas au sérieux, des missions qui n’aillent pas à l’encontre de mes valeurs (bon, vous l’aurez compris, un travail aux antipodes de mon poste actuel 😉…)

En bref, je ne suis pas ambitieuse, j’ai juste l’ambition d’être cohérente et heureuse…

 

Et en rêve ?

Je n’oublie pas les rêves mais je suis prudente et je me lance si et seulement si je suis prête et sûre…

Qu’est-ce qui me passionne? L’éducation de mon enfant, les animaux, la déco, la psychologie et l’écriture

Puis-je en faire mon métier? Je ne pense pas, du moins pas tout de suite, pas seulement, cela demande à être mûri…

Car j’aime :

La pédagogie, l’éducation… mais je suis bien incapable de supporter un groupe d’enfants

La puériculture… mais pas sur le mode consumériste

La psychologie… mais je suis (encore) une éponge à émotions… Si j’étais psy, je serais la reine du contre-transfert…

Les animaux en détresse que je veux tous sauver… mais je suis (toujours) une éponge à émotions, incapable d’en laisser un de côté, détruite si l’un est malade… alors pour le refuge pour animaux en détresse, qui reste un vrai projet auquel je réfléchis chaque jour, il me reste à me forger, m’entourer, économiser pour pouvoir accueillir le plus grand nombre…

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La déco, c’est plus léger… mais pas forcément rémunérateur pour autant (oui, je sais, mon but n’est pas d’accumuler de l’argent mais mon but n’est pas non plus de mettre ma famille dans des difficultés financières…)

L’écriture… encore moins (vive l’auto-édition)

La laine… mais Mamoulia et Fool de Wool l’ont déjà fait et je ne me sens pas du tout l’âme d’une chef d’entreprise…

Il n’empêche, je ne vivrai peut-être pas de mes rêves au sens de mon banquier… mais ma vie sera peuplée de mes rêves… 😍

 

Et vous quels sont vos rêves?

 

 

Janvier

En Janvier, j’ai rencontré des turbulences, j’ai rencontré des connards de médecins alarmistes, incompétents et sans coeur
En Janvier, j’ai été soignée pour quelquechose que je n’avais pas et pas soignée pour quelquechose que j’avais
J’ai connu la peur, l’effroi, l’attente et après l’attente, le soulagement impossible tant l’angoisse a laissé derrière elle ses stigmates. Syndrome post traumatique, ça s’appelle ou décompensation…
En Janvier, j’ai connu l’incompréhension et le jugement couperet
En Janvier, je me sentie seule mais je suis restée debout
En Janvier, j’ai eu l’impression d’être une vieille dame
En Janvier, on m’a fait souffrir mais j’ai aussi pu compter sur certains, pas forcément ceux auxquels je m’attendais, mais quand même
En Janvier, malgré les turbulences, j’ai plus ou moins tenu mes résolutions
En Janvier, j’ai vu ma fille grandir, beaucoup. C’est fou comme elle choisi les périodes où je suis faible pour faire de grands pas en avant. Comme un pied de nez aux difficultés. J’étais sans défenses immunitaires quand elle a décidé de marcher. Je suis à nouveau faiblarde au moment où elle décide de devenir continente.
Oui, en Janvier, je l’ai entendue faire de belles phrases, parler anglais, dire à son papa qu’elle n’est plus un bébé. Je l’ai entendue aussi refuser la couche pour dormir et devenir continente pendant son sommeil avant de l’être pendant son éveil
En Janvier, j’ai mangé les gâteaux faits par ma fille, je l’ai vue s’inquiéter pour moi et me faire des gâteaux
En Janvier, je l’ai vue réinvestir sa chambre nouvellement réaménagée pour y jouer et je me suis sentie utile d’avoir pensé ce nouvel agencement
En Janvier, j’ai connu le calme avant la tempête, ou plutôt ce calme dans la tempête, ce moment où on se sert fort les coudes et le reste pour affronter les éléments, ce moment où on ne se déchire pas encore pour trouver les responsabilités des uns et des autres

En Janvier, j’ai participé un Samedi à une réunion associative et c’était bizarre d’être là juste moi et mes pensées au milieu des débats

En Janvier, après le froid et avant la pluie, j’ai vu un rayon de soleil sur le visage de ma Bibounette endormie. Et pour le reste du temps, je me suis offerte une lampe de luminotherapie…

En Janvier, mon Homme a concrétisé un projet et nous avons fêté 8 ans d’amour avec leurs hauts et leurs bas…
En Janvier, j’ai pris des decisions, de celles qui s’imposent quand on a eu peur. Je vais changer de travail, prendre soin de moi et agir plutôt que râler
En Janvier, j’ai trouvé des pistes sérieuses pour un nouveau travail
En Janvier, nous avons eu la chance de recevoir Valeria qui a immortalisé en photos un peu de notre histoire, celle de notre tribu, animaux et grands-parents compris
En Janvier, j’ai respiré ma fille et l’ai regardée se photographier les orteils et j’ai commencé à remplir un bocal de petits papiers listant mes petits bonheurs…

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Une question de place

On est toujours seul face à son destin.
On a beau se dire qu’il faut s’entourer, qu’il faut faire équipe, l’autre reste l’autre, avec son mystère impénétrable et son regard potentiellement jugeant. Lorsque j’ai découvert la philosophie, je me suis prise de passion pour cette matière et c’est un goût qui ne m’a pas quittée. J’ai beaucoup réfléchi sur la citation de Sartre « l’enfer, c’est les autres », j’ai aussi beaucoup réfléchi sur le bonheur qui ne vaut que s’il est partagé et j’ai espéré pouvoir m’appuyer sur le bonheur fondamental de la reconnaissance de deux consciences.
Ces temps ci, j’ai lu des articles de différentes blogueuses qui écrivent qu’elles ont du mal à lier connaissance, à construire des amitiés, qui ont du mal sous le regard de l’autre, dans le bruit ambiant. Et ça m’a touchée… je me suis reconnue dans leurs mots et en même temps, j’ai été étonnée. Étonnée de constater que ces filles que j’admire pour leurs projets, la façon dont elles gèrent de main de maître une famille nombreuse ou des ouvrages à succès, étonnée que ces filles puissent être ou avoir été aussi le vilain petit canard… je me suis sentie moins seule et moins petite…
Il n’en demeure pas moins qu’il me reste beaucoup de chemin à faire pour oser être moi, prendre ma place, le faire sans agressivité mais avant tout cesser de m’excuser d’exister et passer outre le regard jugeant des autres, proches ou pas, le mien aussi…
Ces dernières semaines, j’ai éprouvé la peur, viscérale, et je me suis aperçue qu’on est toujours seule face à son destin… j’ai aussi pris des décisions, seule… j’essaie d’apprendre à m’écouter… peut être saurais je alors mieux exprimer mes besoins et mes désirs à mon entourage… peut être me sentirai je plus utile…
J’ai une adorable petite fille qui a besoin que je l’accompagne mais mon rôle est justement de l’aider à prendre sa place, la sienne, pas celle de fille de ou de camarade de. La sienne propre, qu’elle pourra assumer, seule… et peut être aura t elle la chance de croiser sur son chemin quelques autres consciences avec qui partager, peut être saura t elle mieux que moi s’entourer, partager, donner et recevoir en gardant son intégrité… c’est tout ce que je lui souhaite…

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En attendant, en voici un qui a trouvé sa place 😉

Le corps et le médical

Je ne me souviens plus par quel hasard j’ai atterri sur le blog de Dix lunes mais je le lis régulièrement et savoure en particulier son calendrier de l’Avent… Je dis « par quel hasard » car sa ligne éditoriale diffère des autres blogs que j’ai l’habitude de suivre et ses descriptions de l’univers médical et paramédical m’interrogent parfois car c’est un milieu fort jargonnant que je connais peu. Mais ses billets m’intéressent car elle s’interroge en profondeur sur les contours de la bienveillance montrant que parfois aussi l’enfer est pavé de bonnes intentions. Toutefois, j’ai parfois pu avoir l’impression qu’elle exagérait dans ses coups de gueule dénonçant l’absence de bienveillance de certains de ses confrères, sans doute parce que j’ai pour ma part eu beaucoup de chance dans l’accompagnement de mon accouchement et du post-partum, ses sujets de prédilection.

Et puis, je les ai rencontrés ces médecins là… Certes j’ai eu de la chance de tomber sur des perles pour la naissance de Bibounette (faudra que je vous raconte…) mais pour le reste… Il y a eu cette généraliste qui me dit de dormir au lieu de me plaindre de la fatigue pour finir par m’envoyer aux urgences parce que sinon mon pronostic vital est engagé… j’ai mis ça sur le compte de l’incompétence plus que de la malveillance… et j’ai changé de médecin… Mais depuis que je suis arrivée à Paris (il y a quand même plus de 15 ans…) la recherche d’un médecin s’est révélée être un vrai chemin de croix… Entre celui qui ne touche pas les oreilles « parce que c’est réservé à l’ORL » et celui qui ne touche pas le dos « parce que je pourrais vous blesser »… no comment…
Il y a eu cette pédiatre qui te somme de repartir avec ta couche sale… Il y a eu ce médecin qui te propose un accompagnement familial parce que tu ne veux pas laisser seule dans la salle d’attente ta fille de 2 ans… Il y a eu ce gynéco qui ne prononce aucun mot durant toute la consultation et cette autre qui te somme de cesser l’allaitement au risque de pervertir durablement ta fille en te prescrivant de te bander les seins et là, au lieu de lui rire au nez, sa blouse blanche m’a conduite à essayer… Heureusement que les copines d’une association de soutien à l’allaitement étaient là… L’allaitement, parlons en… Il y a eu l’acupunctrice réactionnaire qui te prescrit carrément du chimique pour arrêter ça… Alors je me suis mise en quête d’un médecin qui s’y connaisse vaguement en allaitement car malheureusement les copines de l’association ne peuvent pas prescrire en cas de vrai souci… J’ai cru en trouver une avec de beaux diplômes… pas de bol, ça n’avait pas dû pénétrer son cerveau et encore moins son cœur… Je ne suis pas médecin mais dans mon travail, quand un interlocuteur me décrit un problème, je l’écoute, et je l’écoute avec bienveillance. Je ne lui demande pas de faire 2 fois une heure de transport avec 40 de fièvre et des douleurs atroces parce que j’hésite sur le traitement. Je ne le renvoie pas à un radiologue interventionniste pour m’en débarrasser. Je ne refuse pas de le recevoir et je ne lui dis pas de trouver quelqu’un pour faire un pansement sur une jambe de bois…

Par chance, j’ai rencontré une personne de confiance (non médecin) et grâce à elle j’ai trouvé une pédiatre et une généraliste… sans doute parce qu’elle ne me les a pas conseillés en tant que médecins mais en tant qu’humains…
Et, pour être juste dans mon témoignage, outre le personnel soignant qui a accompagné mon accouchement, j’ai eu aussi la chance par le passé de rencontrer 2 autres médecins qui m’ont beaucoup aidée. Mais pour les rencontrer, il m’avait fallu bien du courage pour forcer des portes bien verrouillées…


Alors bien sûr, il n’y a pas de raisons que la proportion d’imbéciles et d’incompétents chez les médecins soit moindre que dans les autres milieux professionnels (suivez mon regard 😉) mais quand des vies sont en jeu, ça fait froid dans le dos…

Prenez soin de vous…

Meilleurs vœux

Avant d’ouvrir la page 2017, voici venu le temps des bilans et résolutions…

2016, c’est pour moi l’année plutôt âpre et terne. Mais c’est aussi l’année de la recherche de longue haleine d’un certain équilibre et cela reste une année éclairée par la lumière bibounesque…

Bilan professionnel
En 2016, après une année 2015 chaotique, j’ai cessé de me ruiner la santé au travail. Donc travail à temps partiel, zéro attente, zéro investissement, un boulot alimentaire qui me permet de préserver mes forces pour l’essentiel mais clairement pas de valorisation personnelle de ce côté-là. Même si c’est un manque certain, qui a tendance à déteindre sur d’autres domaines de ma vie, je reste persuadée que cette solution, dans le court terme, reste la meilleure pour mon équilibre

Bilan relationnel
En 2016, à force d’attendre de mon entourage un minimum de valorisation qui ne vient pas, j’ai passé beaucoup de temps à lutter ou plutôt à être sur la défensive, dans mes relations avec moi-même, dans mon couple, avec mes quelques proches. J’ai un peu beaucoup perdu foi dans l’humain en vérité…
Bon, quand même, une petite fenêtre lumineuse grâce aux échanges avec mes copinautes et Igettes qui sont certes loin, pas rencontrées de visu à quelques rares exceptions près, mais qui nourrissent des échanges bien réels… et puis ma tablette c’est un peu mon refuge quand l’environnement m’agresse…🤔

Bilan maternel
C’est le seul bilan vraiment positif 💕
J’ai aimé accompagner Bibounette sur le chemin de l’école, l’accompagner au quotidien dans ses acquisitions. J’ai aimé être naturellement bienveillante avec elle (ce qui ne m’est pas forcément naturel avec tous les autres), j’ai aimé réfléchir à comment mieux lui poser des limites… Bref, j’aime ces échanges qui me font grandir chaque jour mais je ne veux pas devenir cette mère dont l’équilibre dépend uniquement de sa fille, c’est tellement toxique, je parle d’expérience….

Bilan familial
En 2016, 2 animaux ont rejoint la famille, un poney 🐴 sur l’impulsion de Papacahuete et une tortue 🐢à mon initiative… Ils suscitent l’enthousiasme de Bibounette qui en prend grand soin, comme de son chien et de son chat… Les animaux, ses compagnons, outre l’amour pur qu’ils dispensent, constituent une vraie école de la vie pour elle 😍

Bilan voyages
En 2016, nous avons voyagé en Italie, aux Pays-Bas et aussi en France dans mes endroits fétiches à la campagne et en bord de mer et d’océan ✈️🚅🚙 . J’aime la déconnection et les apprentissages sur soi et le monde que permet le dépaysement. J’aime moins la lourdeur des préparatifs, de l’organisation, encore moins le rush du retour.
Bref, je n’ai pas encore eu le temps de vous parler en détails de ces destinations mais c’est sur ma to do list !

Bilan personnel
J’ai le sentiment de me connaître de mieux en mieux, d’oser enfin dire les choses plutôt que de les ressasser. Le souci, c’est que mon entourage me préférait docile et secrète car il est plus facile de faire l’autruche que de se retrouver confronté à ses propres névroses quand des mots sont posés. Bon j’admets que si désormais je m’exprime, je n’y mets pas forcément les formes, ce qui nuit à mon message et mon palpitant… 😡🙈
Côté activités perso, un peu comme pour le travail, je me cherche, je préfère prendre le temps de déterminer où sont mes vraies envies que de me forcer à remplir un emploi du temps déjà débordant par des activités personnelles « parce qu’il faut faire des choses pour soi » : ben moi, le sport bof, le shopping curieusement plus beaucoup (sauf en ligne) mais le coiffeur, la lecture, Instagram ou le blogging oui!😊

En 2017, plutôt que de chercher à changer les autres, j’espère trouver en moi suffisamment de ressources pour ne pas dépendre de valorisations extérieures, être moins sur la défensive, plus dans la douceur et la bienveillance, moins à fleur de peau.
J’espère aussi gagner en organisation pratique pour me libérer le cerveau de corvées qui pourraient être des petits plaisirs. En 2017, nous nous retrouverons peut-être avec Papacahuete autour d’un projet commun de Maison d’Hôtes… ou pas… tant nos conceptions de l’organisation divergent… wait and see…

Alors voici mes bonnes résolutions :
Sur le plan personnel me concentrer sur mes sensations corporelles pour lâcher prise, m’exprimer avec plus de bienveillance et positiver!
Sur le plan familial, mettre en place un petit échange quotidien pour se raconter les plaisirs de la journée, mais je cherche encore le moment adéquat tant le soir est marqué par la fatigue et par conséquent l’hermétisme à la conversation…
Sur le plan de l’organisation, tenir un journal quotidien et faire un bilan hebdomadaire et aussi trier quotidiennement les photos car nous en faisons énormément et sommes vite submergés par la quantité à trier…

Quant aux souhaits, je pense d’abord à la santé et à la sécurité notamment affective, car c’est aussi sur ce socle là qu’on bâtit le partage, la justice et la paix… ❤️

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Je nous/vous souhaite une année 2017 lumineuse et douce

Aimer ou ne pas aimer Noël

Papacahuete me dit que je n’aime pas les fêtes… je ne crois pas que ce soit vrai… en tous cas, ce n’est pas comme cela que je le ressens. J’aime la fête des lumières, l’amour partagé. J’ai aimé voir Bibounette faire la « décoration » du sapin, la voir la parfaire encore et encore, j’ai aimé la voir allumer seule avec précaution et souffler les bougies de la table de l’Avent. J’ai aimé préparer un colis pour un homme démuni et son chien, en soutenir un autre, plusieurs autres, de concert avec Bibounette n’oubliant pas de partager son sourire, les pièces cachées dans la poche de son manteau ou ses friandises. J’ai aimé voir la grand frère de ma fille heureux d’être avec nous pour le réveillon. J’aime ce Noël là…

 

Mais je n’aime pas les fêtes obligées. Je n’aime pas devoir tout organiser, pour qu’ensuite mon entourage s’étonne de me voir lessivée le jour J. Je n’aime pas répondre aux sollicitations de ceux qui veulent prévoir 6 mois à l’avance et de ceux qui se réveillent la veille. Je n’aime pas recevoir et me sentir envahie, je n’aime pas l’accumulation de paquets cadeaux qu’on n’a pas le temps d’ouvrir tranquille. je n’aime pas réaliser que j’ai semé des idées qui n’ont pas été relevées. Je n’aime pas devoir forcer Bibounette à ouvrir rapidement ses paquets trop nombreux et prendre la pose avec chacun de ses cadeaux bruyants pour envoyer ladite photo à ceux qui ont eu cette merveilleuse idée et qui seraient vexés si je ne leur témoignais pas une reconnaissance éternelle.

Je n’aime pas me retrouver petite fille toujours obligée de faire bonne figure et de nier ses désirs pour ne pas déstabiliser les fragiles adultes qu’une erreur de choix aurait fait déprimer pour l’année à venir. Je n’aime pas devoir, parce que « ça se fait », rendre visite à des gens qui ne me témoignent aucune sorte d’amour vrai, encore moins les inviter. Je n’aime pas me voir et voir ma famille stressée par les préparatifs. Et ça, ça ne vaut pas pas seulement pour Noël… c’est pour ces mêmes raisons que je n’ai aucune envie mais vraiment aucune d’assister aux mariages et encore moins d’en organiser un. Ouf, là dessus Papacahuete est sur la même longueur d’onde…

Et puis la fin de l’année, c’est aussi le moment des bilans, les bonnes résolutions ça j’aime bien (je vous en parle bientôt) mais la conscience du temps qui passe, de ceux qui ne sont plus, dans une famille petite, de celui qui ne voit pas ma fille grandir, c’est toujours un peu douloureux…

Alors Noël à ma sauce je l’aimerais mais comme je suis plus du genre à absorber les états d’âme de mon entourage qu’à les ignorer… je l’aime à temps partiel…

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Je vous souhaite de trouver votre bien-être et votre douceur pendant ces fêtes…

Père Noël es-tu là ?

Cet article va venir s’ajouter à ceux nombreux déjà présents sur la toile mais ce que je lis ici et là m’a donné envie de préciser ma pensée. Je pourrais résumer ma réflexion à cette seule question : mentir ou ne pas mentir ? Mais je vais développer un peu plus…

Enfant, j’ai cru au Père Noël.

Ou pas… Du plus loin que je me souvienne, cette histoire me paraissait bien abracadabrante et ma mère bien mal à l’aise… Nous n’avions pas de cheminée. Qu’à cela ne tienne, le nôtre passait par la porte. Hum. Au moins mes parents avaient-ils évité de me raconter que le traîneau volait dans le ciel, je crois que je leur aurais ri au nez. A mon entrée à l’école à 4 ans, soulagement, un autre enfant clarifiait enfin la situation : « le père Noël c’est les parents ». A mon retour à la maison, je me souviens nettement avoir transmis mon soulagement à ma maman sur le mode : arrête de t’en faire maman, je te révèle le secret, pas besoin de guetter un éventuel père Noël, il n’y a personne d’autre que toi et papa à inventer ! Quand je voyais ultérieurement des parents s’engluer dans le mensonge avec de grands enfants de 7 ou 8 ans, ça me mettait un peu mal à l’aise, mais en petite fille modèle, je préservais le secret.

 

Et maintenant que Bibounette est là, que faire ? 

Je viens de lire un article pro-père Noël qui évoque les arguments suivants : « elle a le droit de rêver », « cela éveille sa curiosité et son imagination », « je ne pense pas que cela soit grave », « je ne pense pas que ce soit à travers cela qu’on éduque nos enfants », « je préfère que sa première désillusion concerne le Père Noël plutôt qu’autre chose de plus profond »…

Quant aux articles anti-père Noël, la plupart insistent sur le traumatisme lors de la révélation…

Je crois que je ne suis d’accord avec aucun de ces arguments…

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Bien sûr ma fille a le droit de rêver et je fais en sorte chaque jour de contribuer à éveiller sa curiosité et son imagination. Je n’ai rien contre le fait que les livres ou les dessins animés avec des ânes qui parlent, des cochons qui dansent la fassent rêver et réfléchir. J’aime pouvoir l’accompagner dans sa lecture et son visionnage pour répondre à ses éventuelles questions. Je déplore parfois la lecture faite de tel ou tel ouvrage à l’école, qui en théorie se veut dédramatisante mais qui faute d’accompagnement adéquat se révèle parfois plutôt effrayante (sur le loup par exemple … qu’on ne croise quand même pas à tous les coins de rue à Paris…). Mais je ne peux pas la protéger de tout et ce n’est d’ailleurs pas forcément souhaitable. Donc des désillusions et des frustrations, elle en aura, elle se construira aussi grâce à ça mais pour moi il y a un fossé entre « ne pas céder à tout pour lui éviter toute frustration » et « faire exprès de la frustrer » . Il en va de même avec les désillusions. Donc pour moi, c’est bien à travers cela qu’on éduque nos enfants ! C’est même un choix éducatif primordial ! Est-ce que pour éduquer ma fille je lui agite une carotte sous le nez pour sadiquement la lui refuser, est-ce que je lui invente une histoire de toutes pièces pour lui dire un jour « ben bien sûr que c’est faux, je t’ai dupé, voilà qui t’apprend doucement la désillusion » ? Vous l’aurez compris, pour moi, c’est non. Mais je conçois que pour d’autres le choix éducatif est différent.

Je ne suis pour autant pas jusqu’au-boutiste dans la mesure où effectivement pour moi, le père Noël est un épiphénomène et en ce sens je n’irais pas jusqu’à parler de traumatisme lors de la révélation, ça n’a pas été le cas pour moi en tous cas, plutôt un soulagement de voir cette mascarade enfin cesser. Mais à mon avis, le traumatisme dépend grandement de la façon dont les parents présentent l’histoire. Il me semble évident que plus ils s’enferrent dans le mensonge, plus le risque de traumatisme sera grand

Ainsi, chez nous, le Père Noël sera un personnage sympathique comme le sont Trotro, Petit Ours Brun, Zou et consorts. Nous lisons sur Trotro, nous le voyons à la TV ou sur la tablette, nous avons vu un spectacle avec Trotro. Jusqu’à présent, j’ai le sentiment que pour Bibounette, Trotro reparti dans le camion de la tournée, existe bel et bien en tant que tel. Et je ne vais pas lui faire la leçon contre son gré, à tenter par tous les moyens de la déciller avant même qu’elle ne pose de questions. Au fur et à mesure qu’elle grandira, il lui sera donné à voir qu’un déguisement se quitte, qu’un spectacle ne se prolonge pas dans la vraie vie, elle l’apprendra seule, à son rythme, et je répondrai honnêtement, du mieux que je peux, à ses questions. Dernièrement, sur un marché de Noël, elle avait peur d’un homme déguisé en chat, jusqu’à ce qu’elle le voit se défaire de son déguisement. Je précise que je n’ai pas fait exprès de l’amener voir les coulisses, elle l’a vu fortuitement. Aurais-je dû nier l’évidence et commencer à broder des mensonges quand elle m’a demandé si c’était pareil pour le père Noël ? Non je ne pense pas. Quant à commencer à rentrer dans des détails qu’elle ne sollicitait pas sur la différence entre le père Noël déguisé du marché de Noël et le vrai père Noël dans le ciel, très peu pour moi. Ou alors, comme lui expliquerai-je que les fantômes n’existent pas quand elle en aura peur ?  Je suis consciente qu’elle posera des questions difficiles au fur et à mesure des années, questions que je n’imagine encore même pas, je ferai de mon mieux pour y répondre honnêtement sans la priver de la part de rêve qu’elle souhaitera elle-même conserver.

On sait très bien que les enfants (et les grands!) ont parfois envie de croire au magique même s’ils le savent impossible. Je ne la détromperai pas si elle a envie de « faire semblant d’y croire » ou de « faire comme si c’était quand même vrai ». Je ne la détromperai pas si elle ne me pose pas de questions. Je lui dirai que certains croient en un Dieu personnifié, certains aux fantômes, certains aux extraterrestres, certains aux pouvoirs des rebouteux ou des voyants, certains au Père Noël, que chacun est libre de ses croyances. Je lui dirai si elle me le demande que je n’y crois mais qu’elle est libre d’y croire. Bref, je ne la priverai pas de rêver au nom d’une vérité rigoriste. D’ailleurs qui détient vraiment la vérité ? Je découvre pour elle l’histoire de la chrétienneté qui nous conduit à fêter Noël aujourd’hui, je me renseigne sur les racines païennes de l’Avent, sur les autres célébrations traditionnelles autour du solstice, dont Sainte-Lucie, la tradition du sapin de Noël, je lui écris mon Histoire de Noël, pour lui offrir une multitude de référence et de croyances possibles.

Je lui lirai ou on lui lira ici et là des histoires de Noël, certaines avec un Père Noël. En revanche, je ne la tromperai pas sciemment, je ne lui mentirai pas alors que je fais en sorte chaque jour de respecter la parole donnée, de dire ce que je fais et faire ce que je dis, ce qui m’a personnellement beaucoup manqué pour me construire (bien au-delà de l’épiphénomène du Père Noël !). Au vu de l’éducation que je lui donne, je pense qu’elle serait effectivement traumatisée de réaliser que je lui ai menti… Comme lui expliquer alors que je ne lui ai pas menti sur le reste ? Et qu’elle-même ne doit pas me mentir ?

Et pour ceux qui tiennent absolument à ce que les enfants croient, ça me dépasse quand même un peu de les voir s’engluer dans des histoires à dormir debout selon les contingences de la vie moderne : « euh oui, le père Noël, il passe pour Noël après la messe de Minuit, mais chez marraine qui part en vacances il est venu en avance… Ah ta cousine dit que le cadeau il vient du magasin de jouet ? Ben c’est parce que la maison de marraine était fermée et le père Noël est passé au magasin de jouets…  (psst t’inquiète pas, il est hyper crédule, ça va passer comme ça) » Comme Maman Chameau, je pense qu’il y a une différence fondamentale entre laisser croire et faire croire ! 

Pour les cadeaux au moins, chez nous c’est clair. Le père Noël n’a rien à voir là-dedans. 

Noël c’est le moment où on encourage le soleil à briller de nouveau plus fort,  c’est le moment où, faute de chaleur atmosphérique, on partage de la chaleur humaine et on s’échange des cadeaux. Bibounette est fière de créer des cadeaux pour ses proches, de chercher des idées. En ouvrant son calendrier de l’avent chocolaté et celui de notre chien gourmand, elle a spontanément proposé de partager avec un monsieur SDF et son chien. En retour, cet homme lui a offert le lendemain un ballon sculpté. Elle l’a chaudement remercié, je n’allais pas lui dire que le père Noël était passé alors que cet homme avait créé de ses mains cet objet pour elle : il est là l’esprit de Noël, pas dans le mensonge! 

Et puis, sur le plan pratique, dans nos emplois du temps surchargé, pouvoir acheter ou se faire livrer les cadeaux en la présence de Bibounette (sauf éventuellement les siens pour préserver la surprise) est un gain de temps précieux que je préfère passer avec elle plutôt que de devoir m’éclipser en douce à la recherche des cadeaux du père Noel ou de devoir expliquer que le livreur est en fait un lutin du père Noel .

En outre, nous avons choisi d’éduquer Bibounette « sans punitions ni récompenses » selon l’expression consacrée. Or le Père Noël est quand même là pour récompenser les enfants « s’ils ont été sages ». Le discours tenu en ce sens par un des petits camarades d’école de Bibounette m’a mise un peu mal à l’aise. Chez nous on se fait des cadeaux parce qu’on s’aime, pas sur le mode carotte et bâton…

Au final, vous l’aurez compris, chez nous le Père Noël est une belle histoire avec un personnage doux qui propage l’esprit de Noël. Ce n’est qu’une belle histoire mais c’est déjà beaucoup! Alors quelle histoire ? Eh bien une histoire d’amour partagé et de respect des croyances des uns et des autres.

J’en ai déjà parlé ici , en m’inspirant de livres de Noël sans dogmes sur le père Noël et la religion comme le P’tit doc Noël. Pour ce qui concerne le père Noël à la place que j’ai choisie, je retiens des ouvrages comme Liv et Emy fêtent Noël , à la fois précis et poétique ou « Agathe ne croit pas au Père Noël » (ce dernier peut-être à réserver aux enfants qui posent déjà des questions). Il existe aussi un grand nombre de contes de Noël et d’hiver déconnectés du Père Noël qui conviennent donc à toutes les familles qu’elles que soient leurs croyances autour du Père Noël, comme Joyeux Noël Petite Taupe ou d’autres doux contes cités  ici par Galex la fée .

Le billet de Ragnagna et les commentaires y afférant ont nourri ma réflexion, avec des phrases que je pourrais utiliser pour parler de Noël à Bibounette. Par exemple : « On raconte qu’il existe un père Noël ou un Saint Nicolas, personne n’en a jamais eu la preuve, mais pour honorer l’esprit de ce conte, Noël, c’est le moment où on fait des cadeaux aux gens qu’on aime. On raconte aussi que c’est à ce moment là que Jesus est né »

D’autres commentaires sur l’article de Ragagna me parlent beaucoup : « On en parle beaucoup mais on ne dit pas qu’il existe. … s’est posée la question vers 4ans. Avant elle en parlait comme elle parlait de petit ours brun et autres… A 4ans on lui a dit que certains y croyaient car elle nous a interrogés et on lui a dit qu’il fallait toujours respecter les croyances des autres. Légendes, religion, imagination etc…Baignés dans la légende avec les histoires, ils n’ont jamais été démunis ni mis à l’écart. Et ils jouent le jeu à fond quand il y a des « croyants » »  ou encore : « je pense qu’il faut être honnête quand l’enfant se questionne – quitte à utiliser la ruse de lui retourner la question pour savoir ce qu’il en pense – et ne pas chercher à tout prix à maintenir la magie ».

En bref, j’ai choisi de ne pas mentir, de ne pas devancer ses questions mais de l’encourager à s’exprimer, d’écouter et de répondre honnêtement, de la laisser croire à ce qu’elle veut mais de ne pas lui faire croire que les histoires et la réalité se confondent…

Et vous, qu’en pensez-vous?

 

Taguée un jour, taguée toujours?

Voilà que je découvre grâce à Buline le Dragon’s Loyalty Award qui récompense les lecteurs commentateurs les plus réguliers. Sur mon blog, il n’y en a pas tant que cela… Alors, c’est vrai, autant les récompenser, leur dire que leurs petits mots me touchent toujours, que leurs réactions à mes articles sont les preuves concrètes du fait que j’ai été lue (ça m’étonne encore!), sont l’amorce d’échanges de plus en plus nourris, qui font chaud au cœur, qui me soutiennent dans mon parcours de Maman.

Alors merci encore Buline de me donner l’occasion de dire cela à :

  • Minuscule Infini, qui m’a donné envie de bloguer et m’inspire encore et toujours 😊
  • Le rire des anges, la fidèle parmi les fidèles, pstt allez voir ses brassières ! 😉
  • Mum of meufs, qui me commande des articles 😜
  • Souris Maman, qui croûle sous les tags 👏
  • Sysy, dont le parcours force le respect 👍
  • Euphrosyne, la dernière « rencontrée » dont les réflexions me parlent 👌

Alors à toutes, un merci du fond du cœur ❤️ pour vos visites et vos commentaires (et surtout, ne vous sentez pas obligées de répondre au tag, je veux avant tout vous signifier que vos commentaires me sont précieux).

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Il me reste à dévoiler 7 choses sur moi sans radoter :

  • J’aimerais bien avoir plus de lecteurs mais je n’ai pas envie de devoir « faire ma pub » et je n’ai pas envie de voir des proches de la vraie vie par ici car je suis persuadée que je me censurerais…
  • J’ai définitivement craqué sur mon homme en le voyant caresser un chien 🐶
  • Je n’aime plus l’autre quand je suis en colère 😡…
  • J’ai du mal à concilier divergences de vue normales dans le couple et cohérence de l’éducation qu’on donne à un enfant
  • Je n’ai encore jamais laissé ma fille pour la nuit 💤 , en revanche, je n’ai aucune difficulté à la laisser à l’école ou la garderie
  • Je ne supporte pas l’idée d’une nounou à domicile, c’est grave?
  • A l’âge de 10 ans, j’ai créé le rituel du spectacle de Noël dans mon école. Il n’y avait pas de spectacle, je trouvais ça dommage et à force de me voir entraîner mes petits camarades à répéter une chorégraphie dans la cour, l’instituteur a craqué et s’est lancé dans l’aventure!

Bons préparatifs de Noël 🎄 et à bientôt le plaisir d’échanger, encore et encore! 😘

 

 

 

 

 

Au revoir Octobre, bonjour Novembre

En Octobre, j’ai osé sortir du rôle de petite fille modèle et dire ce que je pensais…

Alors  en Octobre j’ai vexé :

-la directrice de l’école de Bibounette (un peu)
-mon médecin (beaucoup)
-mon homme (un peu, beaucoup)
-mes parents (c’est récurrent)
J’ai eu le sentiment étrange d’être à la fois à ma pleine place mais que cette place faisait de moi un monstre aux yeux des autres…

En Octobre, Bibounette m’a trouvée « en colère » : pourtant je ne suis jamais en colère contre elle, mais c’est certain qu’elle a été témoin de ma colère 😡…

En Octobre, nous avons séjourné aux Pays-Bas 🇳🇱 et profité une nouvelle fois de la Corrèze

En Octobre, deux chandelles ont menacé de s’étreindre et j’ai fait en sorte de les aider à briller encore un peu…

 

En Novembre :
-le personnel de l’école va changer
-je vais changer de médecin
-je ne vais pas changer d’amoureux ni de parents

En Novembre, je vais faire en sorte que Bibounette me voit moins en colère, me sente plus apaisée, je vais l’encourager encore et toujours à exprimer ses propres émotions

En Novembre, nous allons profiter de notre maison 🏡 avec un nouvel occupant 🐢

En Novembre, nous donnerons du courage au soleil pour se lever le matin, pour éclairer et réchauffer les courtes journées, nous sortirons les lanternes pour encourager la chaleur humaine en célébrant Saint-Martin, nous commencerons les préparatifs de l’Avent…

 

Happy Halloween et bonne entrée dans le mois de Novembre !

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