//
Archives

Valeurs

Cette catégorie contient 18 articles

Les grandes vacances

J’avais rêvé de ces grandes vacances, de moi à la campagne comme dans mon enfance.
Ceux qui me suivent sur IG savent déjà que ce fut avant tout l’été des fiascos.
Ça a mal commencé quand à l’arrivée en vacances, j’ai découvert que le matelas en laine que je comptais ramener à Bibounette pour sa rentrée avait été déposé dans un endroit inadapté et mangé par des rats.
La semaine suivante devait être marquée par des vacances entre copines, la meilleure amie de Bibounette devant venir passer une semaine à la campagne avec elle. C’était un challenge pour moi de garder deux petites filles. Le challenge a vite avorté, par les efforts conjugués de ma mère et de la mère de la petite qui ont considéré, peut-être à raison, et que le challenge était trop ambitieux. L est repartie à Paris et Bibounette a continué à s’ennuyer en Corrèze, coachée en cela par sa grand-mère, bien décidée à la faire se reposer, y compris contre son gré.
Les jours se sont ainsi écoulés, selon une routine imposée par mes parents, certes rassurante pour Bibounette qui je l’avoue en manque un peu durant l’année scolaire avec notre rythme de vie parfois chaotique, mais qui finit à force de répétition par être ennuyeuse et surtout terriblement contraignante, pour une petite fille éprise de liberté et une maman qui aimerait enfin y goûter.
J’ai accepté cette routine imposée par mes parents pour ne pas risquer le clash, j’ai pris sur moi ce qui m’a beaucoup coûté en énergie et en moral. Au vu du résultat, je ne peux que m’en mordre les doigts : j’y ai perdu en estime de moi et au final le clash est arrivé quand même… oui, mes parents m’ont mis dehors de chez eux, une des deux soirées que j’ai passé chez eux en deux mois, parce que je risquais de déranger le chat.
Je me suis aperçue qu’âgés de 65 ans ils préfèrent se comporter comme des personnes de 90 et que la main mise qu’ils avaient sur moi il la reportent sur Bibounette avec encore moins de discernement, la démence sénile venant s’ajouter aux désordres psychologiques venus de leur enfance qu’ils n’ont jamais voulu soigner.
Ça m’a renversée car je me suis rendue compte que j’étais comme orpheline et qu’en tout cas je ne les laisserai pas détruire Bibounette comme ils m’ont détruite.
On m’a aussi reproché mon amour des animaux pourtant source des rares bons moments des vacances. De tristesses aussi quand un blaireau s’est fait écraser devant ma maison sur cette route devenue tellement dangereuse en partie à cause du maire (mon oncle CQFD).
Les vacances ont été très studieuses aussi, faites de tri car j’avais tellement besoin de désencombrer et de ranger : j’ai besoin de ranger le dehors pour ranger aussi l’intérieur de ma tête. J’en avais besoin comme j’avais envie d’aménager au mieux le gîte que nous allons ouvrir à la location, initialement un projet de mon homme mais qui m’a passionnée aussi. Et pourtant tous ses tris et rangements ont été tellement fatigants, j’ai l’impression de ne pas avoir eu de vacances… et d’avoir dû laisser Bibounette entre les mains de Folcoche pour cela… ça me mine…

Heureusement il y a eu quelques bons moments. Quand notre élevage de papillons fructueux et passionnant nous a permis de les relâcher et de les voir s’envoler haut dans le ciel. Quand au détour d’un chemin nous avons croisé un crapaud et un autre jour une harde de sangliers.
Il y a eu des petits moments en amoureux lors des vides grenier de l’été.
J’ai aussi redécouvert mes beaux-parents venu en vacances en Corrèze qui ont avec plaisir découvert ma région et que j’ai découvert détendus et ouverts en vacances.
Il y a eu Bibounette qui m’a étonnée encore et toujours par sa maturité, sa mémoire, son sens du partage. Des bons moments avec elle à la fête, avec des petits copains d’un jour à la fête ou à la maison.
Ses apprentissages aussi, son aisance à dos de poney, son intérêt pour les insectes, sa façon d’en prendre soin y compris de ceux qui ont fini leur vie, ses efforts pour prononcer mieux qui l’ont aidée à se présenter avec encore plus d’aisance aux autres enfants, ses élans pour se renseigner, passer commande, seule, son don pour la danse… et tant de choses encore…

Comme je l’aime… et comme j’ai envie de l’aider à bien grandir, dans un environnement bienveillant qui lui permettra d’être elle-même… ce que j’apprends moi à faire sur le tas depuis mes 25 ans seulement…

Allez, c’est bientôt la rentrée et après ces vacances je l’attends avec joie 😆

Bonne rentrée à tous!

IMG_2427

Publicités

De l’organisation

J’ai toujours été organisée, méthodique, perfectionniste, sans doute une façon de canaliser mon angoisse existentielle…

Et puis j’ai rencontré ma moitié, qui a fait souffler un vent de liberté, de lâcher-prise, de folie, d’imprévu assez salvateur… C’était drôle pour moi à la vie si bien réglée de me retrouver dans des situations loufoques liées à son étourderie… de faire des découvertes au gré du vent…

Et puis Bibounette est arrivée et surtout est arrivé le temps de la crèche puis de l’école. Ce qui était drôle un temps -arriver échevelée en riant dans un train accroché de justesse… ou tout aussi échevelée le rater et jouer enfin à la mauvaise élève en arrivant en retard au bureau- est devenu lourd et pesant…

J’ai bien tenté de reprendre mes basiques de l’organisation mais elle n’était vue que comme un carcan pénitentiaire… Nous parents ne renoncerions pas à l’imprévu, au changeant, au spontané…

3 ans plus tard, la fatigue liée aux approximations est toujours là et plus ennuyeux déteint sur l’éducation que je parviens à proposer à Bibounette…

Depuis des mois, face à une petite fille au caractère bien trempé, que je suis fière de voir s’exprimer et exprimer ses goûts, je m’interroge sur les limites à lui fixer. Est-ce nécessaire de lui fixer des limites? Qui suis-je pour lui fixer des limites? Est-ce que je ne risque pas de nier son ressenti? (j’ai ai parlé ici et )

Je me dis bien que les seules limites auxquelles je crois vraiment, ce sont celles liées à la sécurité et celles liées au respect d’autrui… Mais où placer le curseur? Comment la laisser s’exprimer, ne pas lui imposer de règles arbitraires auxquelles je ne crois pas tout en lui offrant un cadre rassurant qui l’aide à grandir, tout en évitant d’en faire un enfant roi tyrannique que sa propre tyrannie finirait par faire souffrir…

Et tout à coup, j’ai eu comme une révélation, aidée en cela par certains de vos commentaires (merci!) : elle n’a pas besoin de limites mais d’un cadre car ce n’est pas à elle avec ses petites épaules de créer ce cadre qui permet aux jours de couler plus facilement!

Et qui dit cadre, dit organisation… un minimum… et constance… un maximum… Il m’importe vraiment de dire ce que je fais et surtout de faire ce que je dis, j’ai moi même trop souffert qu’on me fasse prendre des vessies pour des lanternes… Il m’importe que ma fille ait confiance en ma parole, de ne pas lui mentir… Mais je n’avais pas réalisé que notre façon de changer les règles au gré du vent fait que pour Bibounette notre parole n’est pas fiable… vu qu’elle change tout le temps… et c’est particulièrement insécurisant… Cela lui donne aussi l’illusion que c’est à elle de fixer les règles de vie à la maison puisque nous en sommes incapables…

Poser un cadre nous permettra je l’espère à nous adulte de gagner en temps libre ou du moins en temps plus serein, et à Bibounette d’évoluer plus sereinement grâce à des repères clairs… Elle est d’ailleurs très demandeuse de discuter de son programme et de s’y tenir une fois celui-ci fixé. Grâce aux outils de gestion du temps que nous avons déjà mis en place, elle devrait avoir plus de facilité aussi à gérer sa frustration, souvent liée à des questions de timing.

Je ne pense pas et ne souhaite pas me mettre à imposer des règles strictes et arbitraires, appliquées de manière immuables quelles que soient les circonstances. Inutile d’imposer à Bibounette un passage au jardin après l’école alors qu’il pleut des cordes sous prétexte que le cadre prévoit un temps de loisir après l’école! Il peut être remplacé dans ce cas par un espace de jeu intérieur! Je pense ainsi rester dans des règles souples qui peuvent varier en fonction des circonstances (activités variables selon la météo, choix libre mais pas cumulatif du temps de loisir après l’école) mais qui seront constantes et compréhensibles dans leurs critères d’application… même si parfois ça me sera difficile car j’aime bien aussi parfois suivre mes envies fluctuantes…

Et j’espère parvenir plus facilement à distinguer les véritables désirs de Bibounette de ses besoins de réassurance quant à la constance rassurante du cadre qu’elle questionne uniquement pour verifier s’il est bien solide et protecteur…

La suite au prochain numéro…

IMG_1229

Revenons-en à nos moutons

Depuis toute petite, j’aime être au contact des moutons. J’aime leur odeur, j’aime avoir les mains poisseuses de lanoline, j’aime leur caractère farouche et doux, leurs yeux expressifs, j’aime les apprivoiser et qu’ils m’apprivoisent…. Dans la ferme de mes grands-parents d’abord, j’ai donné des biberons à de petits moutons que leur mère rejetait ou dont la mère n’avait pas assez de lait, j’étais déjà mère nourricière et s’ils ne buvaient pas le lait à mon sein, ils ne manquaient pas de câlins tout contre mon cœur… Ceux là restaient à la ferme ensuite… Mon grand-père avait cet amour des bêtes…

En 2007, je traversais un passage à vide et j’ai ressenti le besoin de revenir à mes sources, dans ma campagne corrézienne. J’y ai rencontré Biquet, un agneau qui allait me donner la force de continuer ma vie et je crois lui avoir donné la force de continuer la sienne. Son éleveur (mon oncle, qui a pris la succession de mon grand-père, mais n’en a ni l’intelligence ni le cœur) ne trouvait évidemment pas rentable de le soigner et le laissait mourir à petit feu, il était si carencé qu’il ne tenait plus debout, je l’ai nourri avec un lait adéquat, vitaminé, soigné, déplacé dans mes bras puis dans une brouette pour le changer régulièrement de position, le mettre tantôt à l’ombre, tantôt au soleil, je lui ai fait des piqûres quotidiennes pendant plusieurs semaines, et il m’accueillait avec joie, car il savait que je prenais soin de lui, je l’ai emmené dans la salle d’attente d’un cabinet vétérinaire (car son éleveur -mon oncle grand défenseur de la sélection naturelle conjuguée aux primes agricoles- avait honte que je fasse venir à la ferme un vétérinaire à mes frais pour « ça »). Il est devenu un bélier un peu biscornu mais bien vaillant qui a retrouvé droit de cité lorsque mon oncle s’est aperçu que le bélier biscornu rendait son troupeau plus fertile qu’il ne l’avait jamais été.

J’aurais tant aimé avoir mon propre troupeau, avec Biquet en tête… Mais je devais repartir à Paris et je n’avais pas les moyens d’embaucher quelqu’un resté sur place pour s’en occuper. Alors j’ai dû avaler des couleuvres, abandonner au passage ses compagnons d’infortune marqués en rose, bleu et vert – pour que mon oncle le garde dans son troupeau jusqu’à ce qu’il meure de vieillesse… En mon absence seul mon père, autre amoureux des bêtes, pouvait l’approcher. A chacune de mes visites, Biquet m’accueillait toujours en frétillant alors qu’il chargeait systématiquement mon oncle! Et aujourd’hui ma fille dort sur un oreiller fabriqué avec sa laine… Et elle porte des vêtements fabriqués avec d’autres laines… L’amour est là …

Aujourd’hui, je ne sais pas bien fixer des limites à ma fille, je ne parviens pas à lui dire non quand elle exprime une envie qui me semble venir du cœur. C’est sans doute parce que depuis que je suis née, je n’ai manqué de rien de ce que mon oncle et ma mère (sa sœur cadette qu’il tient sous sa coupe depuis leur enfance, se posant en sauveur de leur mère tyrannique) avaient décidé pour moi mais en revanche les rares envies que j’avais osé exprimer ont été balayées d’un revers de main « mais voyons, tu n’y penses pas! »

Le temps a passé, dans la famille de Biquet, j’ai nourri une Finette puis Bibounette a nourri l’été dernier une petite agnelle aux pattes noires…

IMG_1908

Et sur ce coup là, mon oncle a eu beau essayer de déformer une nouvelle fois la réalité, à Bibounette on ne le fait pas : une petite agnelle même devenue grande garde ses pattes noires et est facilement reconnaissable au milieu du troupeau… Ma fille me donne de la force, mon homme aussi… C’est grâce à eux et parce que je n’avais plus rien à perdre qu’à la mort de Biquet, j’ai racheté et recueilli tous les agneaux dont il était le père. Les femelles sont venues dans une ferme pédagogique d’Ile de France, à 2 pas de chez nous. Les mâles qui étaient voués à l’abattoir sont ma propriété et sont restés en Corrèze, la petite agnelle aux pattes noires, petite fille de Biquet va rejoindre ce mini-troupeau… Mon rêve, ce serait d’avoir une vraie ferme à moi, là-bas, dans ma campagne, il deviendra peut-être un jour réalité, même s’il me faut résoudre des équations parfois difficiles : le budget pour recueillir, nourrir, soigner des animaux, les stériliser pour ne pas avoir à vendre les produits de la ferme, l’achat de terrains agricoles quand on n’est pas agriculteur…

En attendant, je collecte la laine de tous les moutons, les miens et alentours pour faire de la literie et alimenter les copines qui feutrent 😉

En attendant, je suis revenue à Paris en 2007 avec un chat (plus compatible avec l’appartement parisien qu’un mouton 😉 ), rejoint par un chien et une tortue depuis que nous avons une maison avec un jardin…  Dans lequel je mets les escargots à l’abri des pattes du chien et des humains… Là aussi, je suis un peu jusqu’au boutiste, sans doute en réaction au concept douteux de sélection naturelle tel que manié par mon oncle… Et j’ai parfois du mal à accepter les lois même de la nature, la culpabilité au bord des yeux… Et dans le dernier documentaire animalier visionné, mon homme aussi a détourné les yeux devant le cadet des éperviers sacrifié, tout en cherchant la télécommande pour le cacher à Bibounette… De mon côté mon cerveau bouillonnait sans trouver de solution à cette affaire, sans trop de culpabilité malgré tout sur ce cas d’espèce :  qu’aurais-je pu faire, moi humain, pour sauver cet oiseau? qui suis-je pour m’interposer entre lui et ses parents? N’aurais-je pas risqué au contraire que les parents se détournent de la couvée toute entière? Je me résolvais à laisser Bibounette entrevoir une de ces lois de la nature, subtilement abordées dans le livre DVD Voir les animaux naître dans l’espoir que le cycle de la vie soit moi tabou pour elle que pour moi… En attendant, je suis bien contente que mon chat ne me ramène pas d’oiseau en trophée…

 

 

 

 

Geburtstag

Ma fille, ma grande fille…

Il y a 3 ans, au terme d’une douce nuit et d’une folle et tendre journée, je te déposais avec l’aide de ton papa sur mon ventre et je te regardais te blottir contre mon sein… Je guettais déjà tes expressions, je t’écoutais et je te laissais me guider dans cette incroyable aventure : devenir maman… Tu ouvrais des yeux en amande et tu ouvrais grand la bouche, petit à petit tu as ouvert et rempli mon cœur de sentiments nouveaux et beaux… Tu as ouvert beaucoup de questionnements aussi, des moments de doute, des questions de place mais surtout une certaine plénitude que je ne connaissais pas… Alors en ce mois de Mars, nous fêtons tes 3 ans mais je te laisse faire volontiers quand tu me dis : « à ton tour Maman » et que tu me chantes « Joyeux anniversaire ». Car oui, c’est aussi un peu mon anniversaire, mon anniversaire de Maman… Ce n’est pas l’anniversaire du plus beau jour de ma vie mais c’est l’anniversaire du premier jour qui a éclairé ma vie d’un jour nouveau… Et chaque jour, comme j’aime te voir grandir!

FullSizeRender


Pour cet anniversaire,  comme c’est le cas depuis 3 ans, nous avons passé la journée ensemble, toi, ton papa et moi…

Nous avons raconté célébré le début de la journée avec un petit rituel montessorien  mon histoire pour ton anniversaire. Evidemment, au fur et à mesure que tu grandis, ton intérêt se porte sur de nouvelles choses, tu commences à mesurer le temps qui passe, tu identifies clairement le bébé que tu as été et qui a grandi, tu identifies les saisons et l’entrée du printemps qui coïncide avec ton anniversaire. Et tu aimes toujours autant souffler les bougies!

Bougies que tu comptes désormais !

IMG_1340

J’aime cette cérémonie car elle ancre la célébration non pas seulement dans les festivités mais dans l’anniversaire de la naissance

IMG_1341

c’est-à-dire la récurrence de la date et le temps qui s’écoule avec la révolution des saisons.

Elle permet aussi de comprendre pourquoi nous soufflons un certain nombre de bougies… La symbolique des bougies n’étant pas la même ici que sur la table de l’Avent… Oui, c’est complexe le temps… Et je comprends ta relative déception quand, au contraire de celles de l’Avent, les bougies d’anniversaire ont disparu dès le lendemain… pour réapparaître lors de la fête à l’école!

Nous avons aussi doucement célébré 3 ans d’allaitement et je suis devenue écoutante pour les mamans allaitantes

IMG_1339


Puis tu as découvert tes cadeaux, que j’avais cette fois triés pour éviter l’envahissement comme ce fut le cas à Noël

IMG_1308

Ainsi tu as effectivement pu profiter de chacun :

*une peluche chien que tu as toi-même choisie au magasin et pour laquelle tu as appris à patienter avant de la retrouver dans son paquet cadeau… au sortir du paquet elle avait d’ailleurs une grosse envie de caca / pâte à modeler…

*un garage que tu avais aussi désigné avec tes yeux brillants mais que tu ne nous avais pas vu emporter… j’ai vu la surprise et ressenti la réflexion intense qui t’a animée quand tu l’as découvert : mais comment papa et maman ont-ils pu cacher ce grand garage dans leur tout petit sac à dos…

IMG_1294

*des poupées sexuées qui m’ont valu bien du tracas (si vous me suivez sur IG, vous avez peut-être eu vent de l’histoire).

IMG_1343

En bref, sur un marché de Noël, je pensais avoir acheté une fille et un garçon et en les déshabillant, j’avais découvert… 2 garçons… Par chance, le fabricant artisanal espagnol Nines d’Onil a accepté de me faire parvenir un poupon fille… J’ai donc pu te les offrir pour ton anniversaire et faire un petit test… En les découvrant habillés, tu as remarqué qu’il y avait un garçon et une fille… Je t’ai alors demandé où était la fille et, alors que tu adores le bleu et choisis toujours cette couleur pour t’habiller, tu m’as désigné… le poupon habillé en rose… Stéréotypes sociétaux quand tu nous tiens…. Induits par l’école? déjà? Toujours est-il que, quand, en les déshabillant, tu as découvert que j’avais habillé le garçon en rose et la fille en bleu, tu t’es empressée de rectifier la situation…. Don’t act…

*Une loupe binoculaire qui suscite régulièrement ton intérêt depuis que tu l’as découverte

*Cette fois, tu as même apprécié les vêtements offerts : un peignoir bleu et un t-shirt chien, ça ne pouvait que plaire !


Nous avons aussi mangé un de tes gâteaux préférés

IMG_1338

Et même en l’absence de fève 😉 tu as revêtu ta jolie couronne de reine de la fête (merci Julie Fée des bulles / Welcôme atelier pour ta célérité!)

Nous avons doucement profité de la journée, en famille, avec toute la tribu

Joyeux Anniversaire Bibounette !

IMG_1348

Répondre à des questions

Un grand merci à Une vie à tâtons qui a pensé à moi pour le liebster award! J’ai toujours aimé répondre à des questions sur moi… Si j’osais, je passerais des entretiens d’embauche juste pour le plaisir… Ben oui, j’aime bien sentir qu’on s’intéresse à moi, à ce que je suis vraiment pour peu qu’on écoute vraiment mes réponses… 😜
Comme j’ai déjà dévoilé 11 petits secrets sur moi ici  et (et que j’ai beaucoup d’articles en retard), je vais directement passer à ses questions, avec des réponses qui tournent comme souvent autour de ma fille, des animaux et de mes états d’âme
1: quel est ton plus grand rêve?

Que l’on m’aime pour ce que je suis

Et aussi d’avoir un grand parc animalier pour accueillir les animaux en détresse

2: pourquoi avoir décidé d’écrire un blog?

Pour partager humblement mon expérience et échanger avec des gens que je n’aurais pas rencontrés par ailleurs

3: ta saison préférée? Pourquoi ?

Le printemps, parce que les jours allongent, la nature s’éveille, qu’au printemps on peut rêver de l’été qui s’annonce et de ses grandes vacances, parce que c’est la saison de mon anniversaire

IMG_7237

4: ton plus grand regret ? Pourquoi ?

Ne pas avoir pu sauver tous les animaux que j’aurais voulu

5: ta plus grande passion?

Ma fille!

6: qu’est ce qui te rend heureux(se) au jour le jour ?

La regarder grandir

7: comment te vois-tu dans 10 ans?

C’est bizarre, je me projette sans cesse, mais la question me laisse sans voix, je ne sais pas, je ne veux pas savoir… à regarder ma fille grandir et entourée d’animaux… pour le reste je ne sais pas…

8: qu’est ce qui te plaît dans mon blog/mes articles ? et ce qui ne te plait pas ? (soyez francs, ça m’aidera !!)

La mise en mots de maux ou d’états d’âme qui font écho en moi…

Juste une chose que je ressens mais je me trompe peut-être : j’ai le sentiment que ton passé est si lourd que tu imputes toutes les difficultés que tu pourrais rencontrer à ces blessures anciennes et que tu aurais tendance à te dire « j’ai pourtant tout fait pour me (re)construire avant de faire un enfant et patatras c’était pas si solide que ça » (ente nous, je me le dis souvent aussi 😉) Mais en fait, accueillir un petit être génère plein de situations inconnues pour lesquelles on a toutes, me semble-t-il, un jour ou l’autre des difficultés, alors qu’on n’a pas forcément un passé aussi lourd… tout ça pour te dire que tes casseroles sont certes lourdes à porter mais que les questionnements que tu traverses sont là parce que tu deviens Maman et non pas parce que tu as un lourd passé… Il n’en demeure pas moins que devenir Maman remue effectivement beaucoup de choses, rebat les cartes, du passé et du présent, peut nous fragiliser selon nos sensibilités et les épreuves déjà rencontrées, mais tu sais visiblement t’entourer et tu sais ce qui te fait du bien, comme écrire ce blog, et c’est l’essentiel!

9: ta citation préférée ?

Il m’est difficile d’en choisir une seule…

« L’âme heureuse, par l’irradiation de l’amour, propage le bonheur autour d’elle » (André Gide)

« Aimer, c’est donner raison à l’être aimé qui a tord » (Roger Martin du Gard)

« Tu rêvais d’être libre et je te continue » (Paul Eluard)

Mais la plupart du temps, j’oublie les auteurs 🤔 comme de celle-ci « La vie, la vraie vie dépasse toujours l’imagination »

J’aime aussi beaucoup la devise des alcooliques anonymes : « Avoir la sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer, le courage de changer celles que je peux et la sagesse d’en connaître la différence.  »

10: ta plus grande peur ?

La mort

11: ton secret pour t’accepter plus facilement ?

Si j’en avais un…

 

À mon tour de nommer quelques blogs (je vais essayer d’innover car j’ai souvent tendance à nommer toujours les mêmes copinautes qui ont déjà eu l’occasion de répondre à ce type de nomination…) Et si elles veulent bien, leurs réponses aux questions de Une vie à tâtons m’intéresseraient aussi!

Les petites bottes

Je me disperse

Maman 2 loulous

Chut maman lit

Chez la famille Koala

Toute la vie d’Elo

The world of the miss pour en savoir plus sur son nouveau blog et les précédents

 

Bonne cogitation !

Démissionner, ambitionner

En Janvier, j’ai décidé de démissionner. En Février, je l’ai fait…

Mais pour quoi faire ?

 

D’abord pour prendre du temps et trier l’essentiel

Prendre le temps de faire du tri dans ma maison et dans ma tête.. apprendre à moins consommer aussi

Prendre en particulier le temps de trier nos photos… parmi la montagne amoncelée

Prendre le temps de mettre sur les rails notre projet de maison d’hôtes, pour la partie qui m’incombe, à savoir l’aménagement et la déco, la promo, le livret d’accueil…

IMG_0002

Offrir à Bibounette des grandes vacances d’été à la campagne, je suis tellement nostalgique de mes propres « grandes vacances »

IMG_0971

Etre libre de tout engagement professionnel au moment de sa rentrée à la grande école (euh, Petite section)

Prendre le temps de me faire plaisir au gré du vent et non plus selon le programme préétabli dans la fenêtre prévue à cet effet. J’ai vraiment besoin de relâcher cette pression de la course effrénée contre la montrer et du chronomètre qui court dans ma tête même pendant les moments de « détente »

Et donc prendre le temps de coudre, écrire, blogguer, téléphoner aux amis …

 

Puis pour ouvrir une nouvelle page professionnelle

J’ai décidé de travailler dans le secteur alimentaire par goût pour la science des aliments et dans un bureau par goût de l’écriture… mes débuts professionnels m’ont permis de m’épanouir dans ces domaines. Puis j’ai goûté, par choix et intérêt pour l’humain, aux joies du management… Mais devenue Maman, mes priorités ont changé, mes exigences aussi… Corriger des fautes d’orthographe et envoyer des mails urgents truffés de jargon pédant me semble loin de l' »écriture ». Je peine à expliquer à Bibounette l’intérêt de mon travail car je n’en vois aucun à aider des gens qui, la tête dans le guidon, se croient investis d’une mission alors qu’ils n’ont pour but que d’accumuler de l’argent… J’ai envie de retrouver juste un peu de (bon) sens…

Rien de grandiose dans un premier temps mais un travail dans une équipe sympa, où mes compétences seraient valorisées, où j’aurais quelques responsabilités suffisamment gratifiantes pour me sentir utile, mais pas trop pour ne pas avoir à laisser le travail empiéter sur ma vie de famille, un travail près de l’école de ma fille, un travail au service de l’intérêt général, un travail sérieux qui ne se prend pas au sérieux, des missions qui n’aillent pas à l’encontre de mes valeurs (bon, vous l’aurez compris, un travail aux antipodes de mon poste actuel 😉…)

En bref, je ne suis pas ambitieuse, j’ai juste l’ambition d’être cohérente et heureuse…

 

Et en rêve ?

Je n’oublie pas les rêves mais je suis prudente et je me lance si et seulement si je suis prête et sûre…

Qu’est-ce qui me passionne? L’éducation de mon enfant, les animaux, la déco, la psychologie et l’écriture

Puis-je en faire mon métier? Je ne pense pas, du moins pas tout de suite, pas seulement, cela demande à être mûri…

Car j’aime :

La pédagogie, l’éducation… mais je suis bien incapable de supporter un groupe d’enfants

La puériculture… mais pas sur le mode consumériste

La psychologie… mais je suis (encore) une éponge à émotions… Si j’étais psy, je serais la reine du contre-transfert…

Les animaux en détresse que je veux tous sauver… mais je suis (toujours) une éponge à émotions, incapable d’en laisser un de côté, détruite si l’un est malade… alors pour le refuge pour animaux en détresse, qui reste un vrai projet auquel je réfléchis chaque jour, il me reste à me forger, m’entourer, économiser pour pouvoir accueillir le plus grand nombre…

IMG_1778

La déco, c’est plus léger… mais pas forcément rémunérateur pour autant (oui, je sais, mon but n’est pas d’accumuler de l’argent mais mon but n’est pas non plus de mettre ma famille dans des difficultés financières…)

L’écriture… encore moins (vive l’auto-édition)

La laine… mais Mamoulia et Fool de Wool l’ont déjà fait et je ne me sens pas du tout l’âme d’une chef d’entreprise…

Il n’empêche, je ne vivrai peut-être pas de mes rêves au sens de mon banquier… mais ma vie sera peuplée de mes rêves… 😍

 

Et vous quels sont vos rêves?

 

 

Janvier

En Janvier, j’ai rencontré des turbulences, j’ai rencontré des connards de médecins alarmistes, incompétents et sans coeur
En Janvier, j’ai été soignée pour quelquechose que je n’avais pas et pas soignée pour quelquechose que j’avais
J’ai connu la peur, l’effroi, l’attente et après l’attente, le soulagement impossible tant l’angoisse a laissé derrière elle ses stigmates. Syndrome post traumatique, ça s’appelle ou décompensation…
En Janvier, j’ai connu l’incompréhension et le jugement couperet
En Janvier, je me sentie seule mais je suis restée debout
En Janvier, j’ai eu l’impression d’être une vieille dame
En Janvier, on m’a fait souffrir mais j’ai aussi pu compter sur certains, pas forcément ceux auxquels je m’attendais, mais quand même
En Janvier, malgré les turbulences, j’ai plus ou moins tenu mes résolutions
En Janvier, j’ai vu ma fille grandir, beaucoup. C’est fou comme elle choisi les périodes où je suis faible pour faire de grands pas en avant. Comme un pied de nez aux difficultés. J’étais sans défenses immunitaires quand elle a décidé de marcher. Je suis à nouveau faiblarde au moment où elle décide de devenir continente.
Oui, en Janvier, je l’ai entendue faire de belles phrases, parler anglais, dire à son papa qu’elle n’est plus un bébé. Je l’ai entendue aussi refuser la couche pour dormir et devenir continente pendant son sommeil avant de l’être pendant son éveil
En Janvier, j’ai mangé les gâteaux faits par ma fille, je l’ai vue s’inquiéter pour moi et me faire des gâteaux
En Janvier, je l’ai vue réinvestir sa chambre nouvellement réaménagée pour y jouer et je me suis sentie utile d’avoir pensé ce nouvel agencement
En Janvier, j’ai connu le calme avant la tempête, ou plutôt ce calme dans la tempête, ce moment où on se sert fort les coudes et le reste pour affronter les éléments, ce moment où on ne se déchire pas encore pour trouver les responsabilités des uns et des autres

En Janvier, j’ai participé un Samedi à une réunion associative et c’était bizarre d’être là juste moi et mes pensées au milieu des débats

En Janvier, après le froid et avant la pluie, j’ai vu un rayon de soleil sur le visage de ma Bibounette endormie. Et pour le reste du temps, je me suis offerte une lampe de luminotherapie…

En Janvier, mon Homme a concrétisé un projet et nous avons fêté 8 ans d’amour avec leurs hauts et leurs bas…
En Janvier, j’ai pris des decisions, de celles qui s’imposent quand on a eu peur. Je vais changer de travail, prendre soin de moi et agir plutôt que râler
En Janvier, j’ai trouvé des pistes sérieuses pour un nouveau travail
En Janvier, nous avons eu la chance de recevoir Valeria qui a immortalisé en photos un peu de notre histoire, celle de notre tribu, animaux et grands-parents compris
En Janvier, j’ai respiré ma fille et l’ai regardée se photographier les orteils et j’ai commencé à remplir un bocal de petits papiers listant mes petits bonheurs…

img_0752

 

Une question de place

On est toujours seul face à son destin.
On a beau se dire qu’il faut s’entourer, qu’il faut faire équipe, l’autre reste l’autre, avec son mystère impénétrable et son regard potentiellement jugeant. Lorsque j’ai découvert la philosophie, je me suis prise de passion pour cette matière et c’est un goût qui ne m’a pas quittée. J’ai beaucoup réfléchi sur la citation de Sartre « l’enfer, c’est les autres », j’ai aussi beaucoup réfléchi sur le bonheur qui ne vaut que s’il est partagé et j’ai espéré pouvoir m’appuyer sur le bonheur fondamental de la reconnaissance de deux consciences.
Ces temps ci, j’ai lu des articles de différentes blogueuses qui écrivent qu’elles ont du mal à lier connaissance, à construire des amitiés, qui ont du mal sous le regard de l’autre, dans le bruit ambiant. Et ça m’a touchée… je me suis reconnue dans leurs mots et en même temps, j’ai été étonnée. Étonnée de constater que ces filles que j’admire pour leurs projets, la façon dont elles gèrent de main de maître une famille nombreuse ou des ouvrages à succès, étonnée que ces filles puissent être ou avoir été aussi le vilain petit canard… je me suis sentie moins seule et moins petite…
Il n’en demeure pas moins qu’il me reste beaucoup de chemin à faire pour oser être moi, prendre ma place, le faire sans agressivité mais avant tout cesser de m’excuser d’exister et passer outre le regard jugeant des autres, proches ou pas, le mien aussi…
Ces dernières semaines, j’ai éprouvé la peur, viscérale, et je me suis aperçue qu’on est toujours seule face à son destin… j’ai aussi pris des décisions, seule… j’essaie d’apprendre à m’écouter… peut être saurais je alors mieux exprimer mes besoins et mes désirs à mon entourage… peut être me sentirai je plus utile…
J’ai une adorable petite fille qui a besoin que je l’accompagne mais mon rôle est justement de l’aider à prendre sa place, la sienne, pas celle de fille de ou de camarade de. La sienne propre, qu’elle pourra assumer, seule… et peut être aura t elle la chance de croiser sur son chemin quelques autres consciences avec qui partager, peut être saura t elle mieux que moi s’entourer, partager, donner et recevoir en gardant son intégrité… c’est tout ce que je lui souhaite…

img_5718

En attendant, en voici un qui a trouvé sa place 😉

Le corps et le médical

Je ne me souviens plus par quel hasard j’ai atterri sur le blog de Dix lunes mais je le lis régulièrement et savoure en particulier son calendrier de l’Avent… Je dis « par quel hasard » car sa ligne éditoriale diffère des autres blogs que j’ai l’habitude de suivre et ses descriptions de l’univers médical et paramédical m’interrogent parfois car c’est un milieu fort jargonnant que je connais peu. Mais ses billets m’intéressent car elle s’interroge en profondeur sur les contours de la bienveillance montrant que parfois aussi l’enfer est pavé de bonnes intentions. Toutefois, j’ai parfois pu avoir l’impression qu’elle exagérait dans ses coups de gueule dénonçant l’absence de bienveillance de certains de ses confrères, sans doute parce que j’ai pour ma part eu beaucoup de chance dans l’accompagnement de mon accouchement et du post-partum, ses sujets de prédilection.

Et puis, je les ai rencontrés ces médecins là… Certes j’ai eu de la chance de tomber sur des perles pour la naissance de Bibounette (faudra que je vous raconte…) mais pour le reste… Il y a eu cette généraliste qui me dit de dormir au lieu de me plaindre de la fatigue pour finir par m’envoyer aux urgences parce que sinon mon pronostic vital est engagé… j’ai mis ça sur le compte de l’incompétence plus que de la malveillance… et j’ai changé de médecin… Mais depuis que je suis arrivée à Paris (il y a quand même plus de 15 ans…) la recherche d’un médecin s’est révélée être un vrai chemin de croix… Entre celui qui ne touche pas les oreilles « parce que c’est réservé à l’ORL » et celui qui ne touche pas le dos « parce que je pourrais vous blesser »… no comment…
Il y a eu cette pédiatre qui te somme de repartir avec ta couche sale… Il y a eu ce médecin qui te propose un accompagnement familial parce que tu ne veux pas laisser seule dans la salle d’attente ta fille de 2 ans… Il y a eu ce gynéco qui ne prononce aucun mot durant toute la consultation et cette autre qui te somme de cesser l’allaitement au risque de pervertir durablement ta fille en te prescrivant de te bander les seins et là, au lieu de lui rire au nez, sa blouse blanche m’a conduite à essayer… Heureusement que les copines d’une association de soutien à l’allaitement étaient là… L’allaitement, parlons en… Il y a eu l’acupunctrice réactionnaire qui te prescrit carrément du chimique pour arrêter ça… Alors je me suis mise en quête d’un médecin qui s’y connaisse vaguement en allaitement car malheureusement les copines de l’association ne peuvent pas prescrire en cas de vrai souci… J’ai cru en trouver une avec de beaux diplômes… pas de bol, ça n’avait pas dû pénétrer son cerveau et encore moins son cœur… Je ne suis pas médecin mais dans mon travail, quand un interlocuteur me décrit un problème, je l’écoute, et je l’écoute avec bienveillance. Je ne lui demande pas de faire 2 fois une heure de transport avec 40 de fièvre et des douleurs atroces parce que j’hésite sur le traitement. Je ne le renvoie pas à un radiologue interventionniste pour m’en débarrasser. Je ne refuse pas de le recevoir et je ne lui dis pas de trouver quelqu’un pour faire un pansement sur une jambe de bois…

Par chance, j’ai rencontré une personne de confiance (non médecin) et grâce à elle j’ai trouvé une pédiatre et une généraliste… sans doute parce qu’elle ne me les a pas conseillés en tant que médecins mais en tant qu’humains…
Et, pour être juste dans mon témoignage, outre le personnel soignant qui a accompagné mon accouchement, j’ai eu aussi la chance par le passé de rencontrer 2 autres médecins qui m’ont beaucoup aidée. Mais pour les rencontrer, il m’avait fallu bien du courage pour forcer des portes bien verrouillées…


Alors bien sûr, il n’y a pas de raisons que la proportion d’imbéciles et d’incompétents chez les médecins soit moindre que dans les autres milieux professionnels (suivez mon regard 😉) mais quand des vies sont en jeu, ça fait froid dans le dos…

Prenez soin de vous…

Bonjour Janvier !

Lu dans un mail groupé reçu au bureau :

Je serais impoli si je ne vous souhaite pas bonne année. Donc, je vous souhaite le meilleur, pour vous, vos familles, vos proches et votre équipe de foot préférée.

Comme ce Monsieur, je dis oui aux vœux sincères exprimés aux proches, j’aime aussi profiter de cette période de l’année pour prendre des nouvelles de tous ceux que je n’ai pas pris le temps de contacter durant l’année, mais je sature un peu des vœux obligés au bureau…

janvier

Mais à vous, fidèles lecteurs ou lecteurs de passage, j’adresse des voeux chaleureux d’échanges nourris cette année !

Bonjour Janvier !

ea39f1fc-5bd1-4b71-a3cc-07b778e03ead

Mon Instagram

En attendant le cours de danse, s'interroger sur le fonctionnement de ces machines #toddlerlife #maxomorra @george.georgette Danseurs et danseuses #letsdance #toddlerlife Ce soir Bibounette était bien accompagnée pour le cours de danse #letsdance #toddlerlife Appliquée #latergramdumercredi #toddlerlife

Catégories