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Calendrier de l’Avent

Quelques mots pour partager à mon tour notre rituel de l’Avent…
C’est une tradition nouvelle par chez nous… Enfant, je n’ai pas connu le calendrier de l’Avent… pas à la mode en France à l’époque… mon premier calendrier de l’Avent, je l’ai ouvert étudiante, pour m’aider à patienter jusqu’aux vacances en famille… j’en garde un souvenir ému…
Alors depuis la naissance de Bibounette, nous avons mis en place ce rituel égrenant le temps (pstt bientôt un article complet sur mes autres marqueurs de temps à la maison!)
En 2014, alors que Bibounette avait 8 mois, le calendrier fut minimaliste, à base de petits chocolats et livres aux couleurs de Noël.

En 2015, avec une Bibounette désormais largement capable d’aller piocher chaque jour dans le calendrier, j’ai eu envie de créer un calendrier qui deviendrait notre tradition familiale… et me permettrait d’inaugurer ma machine à coudre. J’ai donc cousu avec grand plaisir (et quelques efforts!) 24 petits sachets ensuite accrochés sur la rampe de notre escalier. A l’intérieur des petits cadeaux mais surtout des objets symboliques à déposer chaque jour sur notre table de l’Avent et ce fut un réel succès : elle se montrait impatiente chaque jour, d’ouvrir le petit sachet et de se hisser sur la boite des pieds pour décorer la table et souffler les bougies…

Cette année, c’est avec grand plaisir que j’ai ressorti les sachets et les ai regarnis avec certains objets identiques à l’an dernier et quelques nouveautés…

 

Alors, alors, qu’y a-t-il dans nos sachets?
Dans chaque sachet on retrouve :

  • le petit livre du calendrier de l’Avent de Balthazar, qui donne le thème du sachet et vient ensuite se placer
  • une pièce du puzzle escargot de Grimm’s (qui en comporte 23, alors pour le 24, je rajoute une bougie) qui en formant une spirale se complète chaque jour sur la table de l’Avent
  • un santon / une figurine / un bougeoir de Noël qui vient décorer au fur et à mesure la table de l’Avent
  • un morceau du calendrier de l’Avent réversible Fabelab (sur lequel j’ai fini par craquer après l’avoir lorgné pendant 2 ans) qui une fois retourné vient ensuite former une frise sur la rampe, remplaçant au fur et à mesure les sachets
  • cette année en plus une pièce de collection (Monnaie de Paris, qui a édité la collection de… 24 pièces tout au long de l’année ) qui vient se placer sur un portoir de 24 niches.

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  • dans certains sachets (pour les Dimanche de l’Avent, la Saint-Nicolas, Sainte-Lucie), une petite attention supplémentaire : par exemple un livre de Noël, un playmobil marché de Noël, …

 

J’ai conscience que les sachets sont bien (trop) garnis… c’est un peu mon travers récurrent, pêcher par l’abondance… mais dans la mesure où les objets typiques de Noël de l’an dernier restent d’intérêt pour Bibounette cette année et peuvent donc être ressortis opportunément, et que je ne peux m’empêcher d’y adjoindre quelques nouveautés, je ne sais pas trop comment résoudre l’équation. Mais nul doute qu’elle fera son tri elle-même. Par exemple, les petits livres de Balthazar ne semblent pas lui parler beaucoup! En revanche le puzzle et les figurines remportent comme l’an dernier un franc succès. Plus largement la table de l’Avent et ses bougies semblent raviver les souvenirs du rituel saisonnier de l’an dernier. C’est touchant… En revanche, elle n’a plus besoin de faire d’acrobaties pour accéder à la table et aux sachets et par conséquent y montre au final moins d’intérêt que l’an dernier!

 

Je vous souhaite de trouver vos rituels pour un Avent lumineux et chaleureux, plein de belles histoires… Le mien à suivre en photos carrées sur IG…

Mon histoire de Noël

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Voici l’histoire racontée par ma table de l’Avent (avec en lettres capitales les figurines associées)

A Noël, on s’offre des cadeaux en guise de symboles de tout l’amour que l’on se porte. Mais on s’aime toute l’année, alors pourquoi célébrer particulièrement ce moment là?

Parce que c’est le moment du solstice d’HIVER : celui où tombe la NEIGE, où on fait des BONHOMMES DE NEIGE, où les nuits (LUNE) ont été les plus longues et laissent peu à peu la place au rallongement des jours (SOLEIL), au retour de la lumière.
Alors depuis la nuit des temps on célèbre ce moment avec de jolies LUMIERES et on décore des SAPINS qui traversent l’hiver sans perdre leur feuillage

On raconte qu’il y a très longtemps, dans un pays lointain où vivent des CHAMEAUX et poussent des PALMIERS, un bébé est né au milieu des ANIMAUX (comme tu le vois dans la CRIB) et que devenu adulte, il a distribué beaucoup d’AMOUR autour de lui. On raconte que sa naissance avait été annoncée par un ANGE ou une ETOILE FILANTE et que des ROIS MAGES lui ont rendu visite chargés de CADEAUX, aidés sur leur chemin par une vieille dame (BEFANA que l’on célèbre en Italie) qui à son tour a distribué des CADEAUX autour d’elle. Et certains pensent que cette histoire s’est passée justement à cette période de l’année, entre Noël et l’Epiphanie.

On fête aussi à cette période de l’année un Monsieur qui aurait vécu il y a très longtemps, qui s’appelle SAINT NICOLAS et qui était très généreux, qui faisait beaucoup de CADEAUX. Aujourd’hui, on célèbre son souvenir.

Et cette légende rejoint un peu celle d’un autre Monsieur habillé en rouge et blanc, comme Saint-Nicolas. C’est le PERE NOEL en France, Santa Claus dans d’autres pays. On raconte qu’avec ses LUTINS, il envoie de bonnes idées pour aider les enfants et les plus grands à choisir des CADEAUX qui font plaisir à ceux qu’on aime.

Tu vois, Noël c’est un moment magique où l’on célèbre beaucoup de choses en même temps et c’est l’occasion de se dire je t’aime et de faire des gestes chaleureux.

Bonjour Décembre

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Noël n’est féérique que s’il est partagé. C’est d’ailleurs le cas pour bien des choses. Bien sûr, il y a un bonheur fondamental, personnel, un creuset que l’on construit et nourrit. Mais il ne s’exprime pleinement que dans la rencontre d’une autre conscience. Avoir un enfant, c’est rencontrer une autre conscience, l’éveiller peut-être mais aussi la préserver au maximum de nos manipulations, conscientes et inconscientes…

Alors pour Bibounette j’ai aimé préparer un calendrier de l’Avent cousu par mes soins, j’ai aimé être fière d’y parvenir, moi qui ait touché une machine à coudre pour la première fois cet été, j’ai aimé me détendre en occupant mes mains, l’esprit juste plein de ma tendresse pour ma fille… Il me reste à apprécier ses réactions, enthousiastes ou non, à les respecter, à encourager leur expression…

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Et oui, Décembre, l’Avent, c’est un peu la symbolisation d’un parcours initiatique et ça ne vaut pas que pour les enfants !

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Joli mois de Décembre, avec un peu de lumière douce…

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Bonjour Novembre

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En Septembre, nous avons vu Vilnius, en Octobre Edinburgh (je vous parle bientôt de ces 2 pépites), en Novembre, ce sera Bad Soden. Bad Soden, c’est l’incarnation géographique du mois de Novembre. Une ville un peu morne, aux yeux mis-clos, en accord avec la lumière du soleil à cette période de l’année, mais avec l’atmosphère particulière, si « gemütlich » des petites villes allemandes. Novembre, c’est ce mois qui ne prétend pas être le roi des mois, tant il est plombé par ses jours fériés tristounets, mais Novembre, c’est aussi le jaune roi soleil du chrysanthème choisi par Bibounette et la chaleur des préparatifs de l’avent.
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En Octobre, j’ai raté les précommandes du superbe calendrier de l’avent Fabelab, alors en Novembre, j’en coudrai un avec tout mon coeur… En Octobre est née en Finlande une petite Lilja qui a une histoire particulière, en Novembre, je lui ferai connaître Myllymuksut le coup de coeur laineux de Minuscule Infini, qui est devenu un des miens : vive cette mondialisation bloguesque! En Octobre, j’ai beaucoup douté, car voyager en famille, c’est être en famille 24/24 et moi qui n’ai jamais rêvé de famille Ricoré et ai viscéralement besoin de mes heures de solitude, ça me fait vasciller… En Octobre, j’ai douté de certains de mes choix mais quand je vois Bibounette profiter du mois de… Novembre pour nous réclamer de lui faire confiance pour la continence, je me dis que la vraie vie dépasse toujours l’imagination!

Alors bonjour Novembre!

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Allaiter et reprendre le travail (Semaine mondiale de l’allaitement maternel)

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Le thème de cette édition de la Semaine mondiale de l’allaitement maternel : allaiter et reprendre le travail

 

 

Bien avant sa naissance et même sa conception, je savais que je voulais allaiter mon bébé. Pour ce qui concerne la durée de l’allaitement, je n’en avais pas vraiment idée, sauf peut-être que 6 mois, ce serait mieux que 3. Alors j’ai décidé de prolonger mon congé maternité par un congé spécial jusqu’aux 6 mois de ma fille. Pendant ma grossesse, j’avais eu l’occasion de participer à un atelier animé par une conseillère en lactation. Il y avait là une maman et son bébé de 5 mois allaité qui demandait des conseils pour le sevrage. La conseillère en lactation, tout en les lui donnant, l’informait également de la possibilité de tirer son lait et donc de poursuivre l’allaitement. A l’époque, cela m’avait paru sinon jusqu’au boutiste, du moins très complexe… Et puis mon tour est venu de réfléchir à comment sevrer ma fille avant ma reprise du travail et son entrée en crèche.
En mon for intérieur, ma seule certitude était que si je devais la sevrer, il me fallait m’y prendre assez tôt pour ne pas lui faire subir séparation et arrêt de l’allaitement en même temps. Et puis l’allaitement se passait bien pour toutes les 2, je tenais un peu à mes 6 mois d’allaitement et j’ai traîné pour le sevrage jusqu’à me dire que cette idée de tirer le lait n’était finalement pas si inenvisageable que cela… Il faut dire qu’entre temps j’avais pu assister à plusieurs réunions d’information et d’échange de l’association Solidarilait et pu entendre les témoignages de mamans pas du tout farfelues.
Bref, l’idée de tirer mon lait au bureau faisait son chemin, c’était facilement organisable car je travaille dans un bureau individuel. En revanche, le nettoyage hygiénique du tire-lait et le stockage du lait me paraissaient beaucoup plus complexes à gérer. J’ai donc un temps envisagé de tirer mon lait et le jeter, ce qui m’aurait permis d’entretenir ma lactation et de proposer un allaitement mixte à ma fille (lait infantile à la crèche, lait maternel à la maison). Finalement, à l’occasion d’un passage au bureau pour présenter ma fille, j’en ai profité pour examiner les lieux avec mes yeux de nouvelle maman allaitante et j’ai pu constater que j’avais des lavabos assez confortables à disposition, un réfrigérateur ainsi que, luxe suprême, un vrai congélateur.
J’ai ensuite pris contact avec la crèche pour connaître le « protocole » à respecter.
J’ai envisagé de venir donner le sein à midi, c’était théoriquement possible mais comme la crèche annonçait privilégier les signaux de l’enfant plutôt qu’un horaire, ce qui sur le fond me convenait parfaitement, c’était un peu complexe à organiser côté emploi du temps professionnel…
Restait donc la solution d’apporter des pots de lait à la crèche. La structure ne pouvait pas stocker de lait durant la nuit, toutes leurs enceintes froides doivent être vides pour nettoyage. Il me fallait donc amener le lait chaque matin et qu’il soit à moins de 4°C. La crèche et mon bureau sont à proximité l’un de l’autre mais à une heure de chez moi, alors transporter le lait en frais soir et matin me semblait risqué, surtout si la prise de température à la crèche s’avérait supérieure à 4°C et que mon lait devait être jeté… Alors j’ai trouvé la solution d’amener du lait congelé, puisque le congélateur du bureau me permettrait de stocker le lait juste après chaque tirage.
Je me suis alors équipée* d’un tire-lait électrique double pompage pouvant fonctionner sur piles (Medela Swing maxi, avec -très important- la taille adéquate de téterelles) avec bustier mains-libres, de bassines de lavage de la vaisselle, d’une boîte opaque pour stocker mes pots de lait discrètement dans le congélateur, d’une bonne glacière pour ramener les pots chez moi (chaque semaine au début car je manquais de stock, maintenant moins souvent car mon congélateur personnel à la maison dispose d’un bon stock).

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Mon tire-lait électrique double-pompage Medela Swing Maxi

Avant la reprise du travail, j’ai tenté de faire un peu de stock mais sans grand succès car ma fille étant là, les seins n’étaient jamais très pleins entre 2 tétées. Et puis je n’avais aucune idée de la quantité qu’elle voudrait bien prendre à la crèche donc il était difficile de calibrer le remplissage des pots (à noter que j’ai dès le départ privilégié les pots plutôt que les sachets, non acceptés à la crèche)… Heureusement Solidarilait m’a rassurée en me disant que passés les premiers jours, ce serait plus facile d’adapter la production (toute la journée au bureau = seins pleins) à la demande (bébé à la crèche préciserait ses besoins). Ceci dit, le petit stock que j’avais réussi à faire m’a permis de me rassurer dans ma capacité à passer ces premiers jours d’inconnu.
Surtout que mon premier jour de travail était marqué par un colloque d’une journée durant laquelle j’ai dû tirer jeter avec un tire-lait manuel dans les toilettes d’une salle de conférence… J’ai eu la chance (hasard et coïncidence) d’y croiser une maman d’une petite fille de 14 mois… allaitée! cela m’a enthousiasmée et paru de bon augure!
Avant d’entrer à la crèche, ma fille n’avait pris qu’un seul biberon de lait maternel dans sa vie, avec ses grands-parents, c’était donc le grand saut dans l’inconnu. J’avais tout prévu au cas où elle n’en voudrait pas, toute une panoplie de tasses à bec, petits verres, soft cup, ce n’était pas nécessaire mais ça me rassurait de les avoir sous la main au cas où… Nous n’en avons pas eu besoin, elle a apprécié le biberon dès le premier jour. Côté pratique, j’ai opté pour des pots Philips Avent sur lesquels s’adaptent une tétine de la même marque (débit lent) que je laisse à la crèche.

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Mon tire-lait, mon clavier et moi

Et puis nous avons pris notre rythme de croisière. Je tirais au début environ 150mL par sein, soit 2 pots de 150 que je plaçais directement au congélateur. À la crèche, ma fille buvait 150mL le midi et 150mL au goûter. Certaines fois, c’était seulement des pots 120mL mais ça convenait également. Au fur et à mesure de l’avancée de la diversification de ma fille, la crèche m’a proposé de supprimer le biberon du goûter, j’ai donc eu du stock d’avance, ce qui me permettait de ne pas stresser si un jour je tirais moins ou si je devais exceptionnellement jeter, et puis ma production a un peu diminué, je ne tirais plus que 100mL par sein, soit un total de 200mL et plutôt que de faire grossir le stock, j’ai investi dans des pots plus grands et ma fille a eu un seul biberon à midi mais de 200mL!
Certaines femmes craignent une baisse de leur production, pour ma part, avec ma fille de 18 mois, je cherche plutôt à la diminuer mais je tire toujours le midi au bureau, je ne peux pas m’en passer, mes seins sont trop pleins et risquent l’engorgement si je ne tire pas. Chaque femme et chaque enfant étant différents, à chacune d’inventer et de réinventer sans cesse son rythme de croisière… Il faut dire que la petite coquine apprécie toujours sa tétée nocturne ce qui entretient ma lactation et habitue mes seins à être vidés régulièrement…

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Mon moment à moi …

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Tranquille…

Ce tirage au bureau ne me pèse pas, même après un an de pratique, c’est au contraire mon petit moment à moi, où personne ne me dérangera, où je peux souffler tranquillement.

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La relation d’allaitement… à 3 !

Pour ce qui concerne la relation d’allaitement, sans m’exprimer à la place de ma fille, je pense que nous apprécions toutes les 2 ces moments partagés, allaiter un bambin est vraiment amusant car il y a une vraie interaction et je suis vraiment heureuse d’avoir pu connaître cela en entretenant ma lactation à la reprise du travail.

La relation évolue, on m’avait prédit des tétées de retrouvailles avec un bébé qui saute au sein quand on va le chercher à la crèche. Ce n’était pas le cas pendant des mois et puis depuis quelques semaines, c’est vraiment ce scénario… Ma dernière très belle surprise : la semaine dernière, je me suis assise à la crèche à la demande de ma fille pour lui proposer le sein. Je l’ai alors vue s’éloigner de moi et j’ai pensé avoir mal interprété sa demande : en fait, elle était partie me chercher un coussin pour je sois mieux installée… Je fonds et le lait coule à flots!


*Mon confort en images :

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Le sachet zippé est devenu mon meilleur ami

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Après tirage et avant stockage et lavage

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Après le lavage, le tout séchera en attendant le rendez-vous du lendemain !

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Ma glacière compacte et performante


D’autres lectures :

Sur la question épineuse du tire-lait, vous trouverez des infos complémentaires chez Le rire des anges. Comme elle, je pense qu’il faut en tester plusieurs pour trouver le plus adapté à son cas personnel : le mien, c’est le Medela Swing Maxi, double pompage, qui peut fonctionner sur piles, et surtout qui permet de choisir le diamètre des téterelles (je me suis aperçue assez tard que mes bouts de sein étaient de faible diamètre et qu’avec les téterelles standard du tire lait philips avent, ça ne faisait jamais étanchéité et donc ça aspirait mal!)
Et un autre petit tuyau : comme j’étais motivée pour allaiter, je m’étais procurée un tire-lait que j’avais emmené à la maternité au cas où. Je n’en ai heureusement pas eu besoin mais ça me rassurait car j’avais en tête des témoignages de galère avec le tire-lait de la maternité!

Sur la relation d’allaitement, en attendant de parvenir à mettre en mots mon propre ressenti, le très bel article de Minuscule Infini et quelques photos qui en disent parfois plus qu’un long discours…

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Edit de Septembre 2016 :

Pour beaucoup de mamans, l’enjeu est de maintenir une lactation suffisamment abondante à la reprise du travail. A cet effet, l’usage de tisane d’allaitement (fenouil essentiellement), le fait de boire beaucoup, le maintien de tétées nocturnes, les tétées « open-bar » le week-end et pendant les vacances, la recherche d’un tire-lait efficace avec téterelles adaptées, la relaxation pour éviter de focaliser sur le sujet peuvent aider. Pour ma part, avec ma surproduction associée à un réflexe d’éjection fort et les tétées nocturnes (et open-bar) de Bibounette qui entretiennent très efficacement la lactation, ce n’était pas le souci. Pourtant, c’était ma hantise et j’ai entretenu cette surproduction en tirant abondamment avec le tire-lait double pompage. Alors quand le moment est venu de supprimer les biberons à la crèche, je n’avais plus aucun intérêt à tirer autant et au contraire, bien des inconvénients. Car à surproduire, l’engorgement n’est jamais loin quand un tirage ou une tétée saute. Faute de pouvoir agir sur le rythme de tétées de la demoiselle, parfois très fluctuant, j’ai échangé mon tire-lait double pompage contre le tire lait manuel Medela et petit à petit, plutôt que de vider les seins, je tire juste de quoi éviter l’inconfort… Chaque jour, c’est un équilibre à trouver, l’usage de tisanes diminuant la production (persil , pervenche, sauge, menthe poivrée) venant m’y aider.

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